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18/12/2006

LOIRE BERCEAU DE MON ENFANCE

 

LOIRE BERCEAU DE MON ENFANCE


 

Comme une jeune éplorée

Etendue sur le sable doré

Oh! Loire tendre complice,

Tu effleures de tes reflets célestes

La cachette qui abrite nos ébats.

Quelques saules noués par tes courses folles

Tordent le bas de leur tronc

Comme de stupéfiantes sculptures

Et donnent à ton onde limpide

La fascination de contrées légendaires.

Oh! Loire, tendre complice,

Lorsque le soleil dardant parfois se prélasse

Je m'allonge et je rèvasse,

Je laisse sur tes roulis s'évader mes pensées

Et toi tu les emportes vers l'océan indien

Où de grands voiliers blancs voguent sans répit

Vers les iles Bourbon, chargés de toutes mes chimères!

 

Oh! Loire mon amie,

Je t'oublie le temps d'une rèverie

Et au-delà des mers et des horizons

Je tends mes mains, les cheveux dans le vent,

Vers hommes et femmes de toutes ethnies

Qui sont assis, qui sait! comme moi

Sur une plage de sable fin, mais noir,

Evoquant la beauté des pays

Où vivent les femmes à peau claire.

 

 

Oh! Loire mon amie

Me revoilà!

Je te reviens me grisant de tes senteurs

Ton onde joue sur ma peau nue.

Non! mes racines et mon coeur

Sont gravés dans ta pierre.

Tu m'as vu grandir, je suis toute à toi!

Oh! Loire, berceau de mon enfance!




PASCALINE ARNAL-DEBAIN ( mai 2004)

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14:42 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (2)

13/12/2006

LES ARBRES

 

LES ARBRES



Lorsque je caresse leur mousse

si douce

Les arbres angoissés,

tracassées

Par les bruits et les odeurs de fumée

et les voitures déchainées

Frémissent de toutes leurs feuilles vertes dentelées,

Offensées et blessées

Au souffle du vent rassurant,

bon enfant,

Lorsque j'enlace leurs corps rugueux

Leurs pieds et leurs doux yeux

Les arbres se délassent

et je les embrasse.

Ils gigottent et remuent leurs parures majestueuses

et rieuses

Je leurs fais des sourires d'enfant polisson

et taquine leurs bourgeons.

Je leur conte les histoires des mille et une nuit,

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et celles de ma vie

Et je leur confie toutes mes joies enfantines

mes humeurs chagrines.

Alors,  les arbres  heureux, de se sentir enfin aimésmedium_images_cerisier_cueillette.jpg

appréciés,

Rigolent de toutes leurs dents d'écorce,

medium_images_sapin.jpgde toute leurs force,

Pour m'énivrer de toutes ses essences fleuries,

tisanes et fruits !

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PASCALINE ARNAL 2004

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09:00 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (0)

22/11/2006

FUREUR

                                    FUREUR
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L'océan colère

Crépite sous l'ampleur
Du volcan rageur,
Et il crépite fière,
Tandis qu'un éclair
Déchire et fendille
Les nuages en guenilles,
Sinistre éraflure lumière.
Chaque ressac
En sursaut intensif
Sur chaque récif
S'écrase, brille et claque,
medium_cyclone.jpg

Tandis qu'au ciel en rage
Où le cyclone se désespère
S'abat le tonnerre
Sur les pauvres rivages !

    PASCALINE ARNAL 2004

medium_hriviere-est.jpg

13:25 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (5)

21/11/2006

POEME POUR FRANCIS

                         FRANCIS

 

Vingt quatre ans c'est le plus bel âge,

C'est leprintemps de la vie,

Lhomme encore adolescent.

C'est l'âge où la sensibilité

S'épanouit comme un cyclamen

Et c'est là ton charme, mon nouvel ami.

Ton sourire emplit d'une certaine noblesse

Inonde ton visage d'une douce beauté,

Ton idéal de paix a mis son influence

Dans ton coeur épanoui aux lois de l'humanité.

C'est un enchantement qui règne sur ta vie

où domine le goùt de la belle musique,

Des arts et surtout de la poésie

Qui font de toi un être mystérieux,

 Un fils de la Méditerranée!


 

         PASCALINE DEBAIN  (Arnal)  1989

20:30 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (0)

20/11/2006

Maison de repos de mon enfance

         medium_014stationfontromeu_120.jpg           LE MAS-CATALAN

Blottit sous les sapins au fond d'une vallée,
Se dresse digne et plaisant, le Mas-Catalan
Qui me tient uni  d'un honorable serment;
Intime confident de mes tendres années.

Que ses murs sont lourds de trop de peines!

Il m'apparait tant affligé, qu'en moi je doute

Que tant d"âmes perdues à l'abri de ses voute

Aient un jour de leur vie défilé par centaine.

O vétuste bâtisse, vois. Combien d'enfants
As tu réchauffé au coin de ton âtre apaisant!
Adieu tendre ami d'enfants mal-aimés!
 
Tes murs blonds sont en mon coeur .
Pyrénées, je vous confie rires et douleurs!
Adieu!  Prend son envol l'oiseau passager!

   PASCALINE DEBAIN (Arnal)  1972  FONT-ROMEU  medium_01.jpg

10:55 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (1)

17/11/2006

PETIT DEJEUNER

PETIT DEJEUNER


Flavien prépare la table  de noyer

sousla douceur du grand tilleul


Les tartines se parent de miel de fleurs.
Un brin de ciel se mire dans le café.

Mélanie crie en voyant une abeille,
Elle agite en tous sens ses mains.

Les petites brioches comme des ombrelles

Se pament sur la nappe du matin.


Dans l'aurore humant lilas et pavots
La brise chahute les moineaux


Et le soleil caresse l'imposant sapin.
Tandis-que mon amour lisse sa moustache
Et les lapins dévorent  salade et romarin
Les enfants jouent à cache-cache.


Pascaline Debain-ARNAL SEPT. 2006

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13:25 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (0)

16/11/2006

LE JUGEMENT DERNIER

La fin du monde dessiné par PASCALINE ARNAL

   medium_la_fin_du_monde_1.jpg

  LE JUGEMENT DERNIER

Si les étoiles comprenaient...
Si elles avaient un langage...
Qu'en dites-vous?


Admettons que Dieu soit peintre.


Le ciel serait sa toile...
Dieu peindrait
          des ronds, des nuées
          des anneaux, des étoiles...


Si Dieu y avait mis toute sa flamme,
Toute sa colère d'avoir créé l'homme et la femme ?
Si chacune de ses toiles avaient une âme?
          Et ce nid constellé où l'arc-en-ciel,
          en vérité, est une fleur sacrée...
          Et cette maison d'éternité où le chant de l'oiselet
           devient hymne de liberté...


Et si tout cela existait?


Hommes de mauvaise foi
Vous êtes attirés par l-au-delà,
Vous voulez vaincre cet état.
Mais vous n'y toucherez pas
Car imaginez:


          Si les étoiles décidaient...
          Si doucement le soleil disparaissait
          Et que la terre ne soit plus que l'hivers
          Si lentement le soleil se rapprochait
          Et que la terre deviennne l'enfer
          Et si les étoiles s'éteignaient
          Et si le ciel tombait
Que feriez vous ?


Dans tout cela où est la vérité ?
Hommes qui haissez et détruisez,
Vous tremblerez....
                  
          Ainsi viendra le jugment dernier!


        PASCALINE DEBAIN (Arnal)  juin 1982

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                                                          Le jugement dernier dessiné par PASCALINE ARNAL

10:15 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (1)

15/11/2006

C'est toute mon enfance

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 LE CHRIST DE FONT-ROMEU


Le christ blanc, majestueux d'espérance
domine de toute sa splendeur
le joli village engourdi d'un blanc immaculé,
Font-Romeu protègée de nos belles Pyrènées!

Le christ blanc, majestueux d'espérance

domine de toute sa splendeur

le joli village engourdi d'un blanc immaculé,

Font-Romeu protègée de nos belles Pyrènées!

 


Ferme comme le roc
Ce christ bien de chez-nous,
sous le froidures ou sous le ceil brûlant,
Reçoit les confidences des coeurs éplorés
Et redonne à ses pêlerins l'espoirs de meilleurs jours!

 

 

 

 

Il en aura vu défiler
au cours des années
des  fidèles malades, opprimés,
des repentants, des déracinés
grimpant tous le grand escalier de pierres.
Toutes ces brebis qui recherche la lumière et l'espoir!


OH! humble christ de notre catalogne,
ne les repousse pas,
ne les déçoit pas
sous ton merveilleux climat
tous ces braves gens
qui te confient leurs prières


au sein de ta montagne!

 


                    PASCALINE DEBAIN  (Arnal)   1990

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14:55 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (0)

14/11/2006

POEME POUR MON FLAVIEN

                                                         FEVRIER 1996


Dans mon ventre de maman
Bienvenu mon enfant !
Je te sens bien pressé
De sortir tes petits pieds.
Me voilà inondée
De ta douce humidité.
Bonjour bébé !
Tu me reconnais ?
Ma voix te fredonnait
Comptines et prières.
Bienvenu dans notre chaumière !
Ma main assoiffée de toi
T'inonde de  lin et de soie,
Mes doigts avides de toi
Caressent ta peau café au lait.
Ton cri est ma joie,
Mon coeur en émoi
Se rempli de toi !
bonjour mon sucre de canne
Parfumé à la frangipane.
Papillon, ta petite main
 Se pose légère sur mon sein.
Ho! Te voilà bien fatigué !
Tes prunelles de satin
Se sont déja fermé,


Je peux enfin humer
Tes senteurs épicées !
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                                                               PASCALINE  ARNAL  Février 1996

09:50 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (0)

13/11/2006

JOSE MON PORTUGAIS

JOSE

Un poème créé sur le son de Ta voix chaude.
Un poème qui n'a pas lieu d'être
Mais qui s'insinue au gré de Ton souvenir.
Un poème sans trait
Mais qui Te ressemble.
Un poème couleur de rubis
Comme Ton coeur qui s'est évanoui.
Un poème troublant comme Ton regard marbré
Qui me hante à tout moment de ja nuit et de la journée.

Un poème dans les astres
Comme une étoile filante
Semant un voile d'or sur ma chevelure :
" Souvenir de Ta main qui lissait mes cheveux ! "
Un poème comme un vol de colombes immaculées,
Ton coeur,
Mon coeur,
Notre poème de complicité.
Un poème endormi sur Tes lèvres gourmandes
Qui se sont closent par une belle soirée de printemps.
Un poème généreux comme TOI
D'où 'évapore une saveur exotique
de joie de vivre.
Un poème en lettres d'éternité
Comme ton prénom si souvent prononcé :
                                                                         " JOSE ! "

 

    PASCALINE DEBAIN (Arnal)  1986medium_cadrl344.gif

11:30 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (1)

11/11/2006

PETIT POEME D AMOUR DE MES 14 ANS

                                                             J AI GRAVE ...

                   ---------------

J'ai gravé nos coeur côte à côte
Sur l'écorce d'un banc en bois
Mais des larmes de résine les ont noyés.
.
J'ai dessiné ton visage sur mon cahier
Mais la bouteille d'encre s'est renversée
Et tes traits ont disparus.
J'ai brodé nos initiales
Sur mon mouchoir parfumé
Mais les lessives les ont terni.

J'ai sculpté ton nom
Dans la pierre d'Odeillo
Mais les orages l'ont effacés.
Perdant espoir
Je t'ai dissimulé dans mon coeur
Et loin de tous dangers je t'ai gardé.

                                                                               -----------------


PASCALINE DEBAIN (Arnal) 1972 Odeillo

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13:05 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (3)

10/11/2006

POEME POUR MON PREMIER GARCON QUI A 30 ANS AUJOURD HUI

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                                                  MON ENFANT TU ES LA

 


Sur les chemins de l'amour,
Sur les forteresse de la haine,
Sur les ressacs du désir,
Sur l'amitié vivante
Mon enfant tu es là !
Sur tous les visages de la terre,
Sur toutes les pensées secrètes ou dévoilées,
Sur toutes les paroles murmurées,
Sur chaque baiser déposé,
Mon enfant tu es là !
Sur toutes les âmes torturées,
Sur toutes les larmes versées,
Sur toutes les chairs sacrifiées,
Sur toutes les détresses de la guerre,
Mon enfant tu es là !
Sur l'espoir d'une vie nouvelle,
Sur la tristesse passée ou future,
Sur le sourire enchanté des charmantes,
Sur toutes les joies du monde,
Mon enfant tu es là !
Sur les folies de l'amour,
Sur les trésors de la nature,
Sur les jeux pasionnants des enfants,
Dans notre maison bénie de Dieu,
Mon enfant tu es là !

                    PASCALINE DEBAIN  (Arnal) 

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10:20 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (2)

09/11/2006

L'AMOUR ET LES ROSES

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                         L'AMOUR ET LES ROSES

 


Un poète m'a conté
Un rêve de toute beauté
Une rose si belle
Une rose pour toujours,
Les amants l'apellent
" Message d'amour !"

      ---------------
Un ténor m'a chanté
Un chant plein de beauté,
Sous un rosier coquet,
Un rosier parfumé.
Les amants tout l'été
Echangent des baisers!

     -------------
Un poète m'a donné
Une rose pour m'aimer
Que j'ai gardé en moi.
Un ténor m'a chanté
Sous un joli rosier:
"  Je vous aime, aimez-moi ! "
                          
                 PASCALINE DEBAIN ( arnal )   1978

 

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08/11/2006

EVOCATION

                     EVOCATION
On me dit belle, o déesse,
Et l'on m'évoque immortelle
Comme un songe sculpté.
Mes seins à peine voilés
Où tant d'apollon se sont heurtés
Sont une source d'inspiration aux  Apollinaires
Qui me voient belle, femme-enfant,
beauté naturelle,
Au teint frais de la rose
Frivole comme la violette!

         PASCALINE DEBAIN (Arnal)   1987

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07/11/2006

ENFANTS DE DIEU

                        ENFANTS DE DIEU

Ne touchez pas à cet enfant.
Voyez comme il est grand !
Voyez le dans sa misère,

C'est un enfant de Dieu.
Chaque petite âme est une étoile des cieux!
Parfois,
Quelques-unes tombent sur terre.
Dans leur coeur
Le Seigneur y met l'amour,
                                la tendresse,
                                le rire et la joie.
Mais par la bêtise de l'homme
Il y a sur certains visages les larmes,
                                          la détresse,
                                          le malheur.
Et par le malin, dans leur coeur s'y glissent

                                          la haine,
                                          la destruction.
Dans certaines âmes
Le Seigneur y met sa flamme,
                                sa lumière,
                                son pardon,
                                sa justice!

            DEBAIN PASCALINE   (Arnal)    1982

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09:15 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (1)

30/10/2006

LIBELLULE

LIBELLULE

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Enivrée par la brise

Je sommeillais dans les charmilles

C'est ainsi que les roseaux

Un bel après-midi de septembre

Finissaient par me prendre

Pour une libellule.

 

Et depuis je suis de toutes les couleurs.

Mes ailes sont légères et transparentes

Et meme si vous riez de moi

N'en croyez pas vos oreilles,

Je suis brise légère

De ciel turquoise.

 

De fleur en fleur, je volette

Et je me grise, heureuse.

D'être demoiselle libellule !

 

PASCALINE ARNAL-DEBAIN Aout 2006

 

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29/10/2006

NOSTALGIE AUTOMNALE

NOSTALGIE AUTOMNALE

 

 

Les pervenches s'attardent dans le jardin

Qui frémit sous les feuillages.

Dans les bois résonnent les pépiements d'oiseaux mutins.

De beaux petits piafs engourdis par le froid,

Quelques fleurs frileuses se penchent à mes pieds,

Tandis que de somptueuses parures de fruits

Couronnent et décorent les chevelures de l'automne.

Les cenelles écarlates revêtent l'aubépine à moitié dénudée.

 

La ronce ploie sous son fardeau de jais.

Le noisetier exhibent ses branches cuivrées,

Il se baigne dans la caresse de l'étang

Bouleversant tout, balayant les rives tapissées de feuilles dorées

Et je reste là, pétrifiée.

 

J'admire, la tête vide la Loire possèdée, endiablée,

Et d'un oeil rêveur, de la pointe de mon poème,

Je chasse l'écume tournoyante, l'épaisse branche du cormier,

La gerbe moissonnée que le flot charrie vers l'aval.

                                          Je m'étends sur la berge et je flirte avec le vent !

 

 

PASCALINE ARNAL 2001

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28/10/2006

IL Y AVAIT

                                         

  IL Y AVAITmedium_pascaline_11_mois.jpg

Il y avait un pays
                          avec des arbres et de la mousse,
                          des oiseaux et des écureuils,
                           des pommes de pin et des myrtilles.

Il y avait un pays,
il y avait une fillette
                           boucles d'épis de blés,
                           regard émerveillé,
                           visage de poupée.


Une seule fillette sur ses jambes sans vie
et cette petite fille c'était moi
                           et je pleurais  
                           et je souffrais.

Puis un jour d'immense solitude, désespérée
au coeur des Pyrénées, terre merveilleuse aux multiples trésors,
                            aux  charmes indescriptibles de tant de ravissement
                            qui chantaient de mille murmures
                            et frémissaient de tant de mystères et de charmes,
pays aux sources enchantées
                             où croassaient de petites reinettes,
aux sentiers captivants de papillons
                             où gazouillaient des feuillages de rosée,
Aux rochers douillets où se doraient  les farouches lézards,
aux champs palpitants de grillons ménestrels
                             ondulés de lupins, boutons d'or,
                             de bleuets et de coquelicots,
entres vos cîmes féériques,
au coeur de vos chimères
                             vous m'aviez adoptée

                             et à jamais gardée.
Il y avait un pays,
il y avait des montagnes,
des champs, des bois, des taillis et des rochers

que le temps n'avait pas abimés,
que l'homme n'avait pas violés.

Il y a un pays
au creux d'une vallée perdue, bien cachée,
Dans mon coeur,medium_agilis_small.jpg
dans mes pensées.


il y a une contrée
avec ses prés, ses sentiers, ses ruisseaux, ses montagnes
medium_montagnes_pyreneennes.jpg


                                        et ses histoires incroyables,  
                                        et il y a une jeune femme-plante.
                                         si simple fleurette
                                         parmis tant de majesté!

    PASCALINE DEBAIN (Arnal)  1983      
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11:40 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (1)

27/10/2006

JE VOUDRAIS...

EN TOI... PAR TOI !

 

                          JE VOUDRAI..... SEIGNEUR !

 

 

 

JE voudrai,
Seigneur, toucher l'arc-en ciel,
Je voudrai
monter à ton échelle au-delà des gratte-ciel,
plus haut que les montagnes,
plus loin que les planètes,
Je voudrai
Que mes yeux soient pureté
afin de te rencontrer.

 

Alors tu serais-là, toi, le créateur,
Sur ton sièges de splendeurs,
et là je verrais les êtres comme tu les perçois.
les hommes et leur savoir :
l'univers, l'humanité,l'histoire
Et j'y verrai du haut de ta lucarne
Ta céleste grandeur qui s'épanouit
à la lueur de l'esprit,
et là, elle serait si belle, si éternelle
ta promesse d'un monde d'amour
que tout redeviendrai selon toi.
les choses d e l'au-delà,
les choses d'ici bas,
et tout reprendrai ça place comme autrefois :
il y aurait du travail, de vrais joies,
la vigne et les moissons,
de la nourriture et de l'eau à profusion.
Il y aurait le petit enfant, il y aurait le vieillard,
la vie, la mort,
de quoi palper, de quoi respirer,
de quoi parler, de quoi prier,
il y aurait l'amour, la haine,
            le pêché, le pardon.
ce serai la plus belle aventure d'amour de l'humanité,
l'éveil du monde,
l'histoire sainte...
La gloire après la résurection de la vie,
et tu serais-là, toi, l'éternel,
l'alpha et l'oméga,
le commencement,
la fin.
Et tout ne serai qu'un seul mouvement humanitaire
d'au-delà le temps vers la trinité,
en toi et par toi !
Et je réaliserai que rien n'est mal,
Que tout est sacré par  toi
et je comprendrai que toute vie
est un trésor indispensable pour toi,
que nos vies sont tes projets
et je m'inclinerai, Seigneur,
j'admirerai ce merveilleux mystère qu'est l'humanité,
malgré tous ces crimes abominables commis contre l'existence,
c'est une perpétuelle resurection vers l'amour éternel !

 

je voudrai chanter avec les anges,
je voudrai toucher ton coeur,
seigneur
je voudrai monter chaque barreau de l'arc-en-ciel
au-delà de tout pour te humer,
et te ressembler !

 

 

                            PASCALINE ARNAL 2004

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26/10/2006

FEVRIER 1976

    FEVRIER 1976


Splendeur du printemps
Tu naquis mon enfant !
Et  ô merveille de ma vie
Amon coeur séduit
Tu offris ton premier cri,
Ta chevelure de miel,
Ton regard d'aquarelle
Et ton charme de gazelle!


Sur ta pêau de satin
Vagabondent mes mains.
Dans tes prunelles d'ange divin
J'y découvre chaque jour
Débordante de vie et d'amour
Ta petite  âme de velours!
           
PASCALINE DEBAIN (arnal) toulouse

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25/10/2006

IL N Y A PLUS D AMOUR

                               IL N'Y A PLUS D'AMOUR

 


Je ne suis plus que tristesse, rancoeur.
Que puis-je y faire? Comment oublier ?
A qui ouvrir mon coeur ?
Même mes chers disparus ne pourraient ramener
Celui que j'aimais et qui m'a poignardée.
Je ne pourrais jamais trouver de consolateur
Comme cet être cher qui m'a arraché le coeur !
C'est terminé pour moi maintenant, c'est fini.medium_coeur_rouge.jpg
On ne supplie pas un amour qui s'enfuit.
Plus de tête brune à caresser,
Plus d'épaules musclées où m'appuyer,
Plus de torse viril où me réfugier,
Pas même son coeur pour me réconforter...


Je ne suis plus qu'une voix brisée
Qu'on a misérablement massacrée.
Pourtant,  je torture ma transmisson de pensée
Pour qu'elle l'atteigne et qu'il vole à mon secours!
Mais il n'y a plus d'amour!

        PASCALINE DEBAIN (Arnal) Vésines 1990

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09:20 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (4)

24/10/2006

LOIRE BERCEAU DE MON ENFANCE

  •             LOIRE BERCEAU DE MON ENFANCE
    Comme une jeune éplorée
    Etendue sur le sable doré
    Oh! Loire  tendre complice,
    Tu effleures de tes reflets célestes
    La cachette qui abrite nos ébats.
    Quelques saules noués par tes courses folles
    Tordent le bas de leur tronc
    Comme de stupéfiantes sculptures
    Et donnent à ton onde limpide
    La fascination de contrées légendaires.
    Oh!  Loire, tendre complice,
    Lorsque le soleil  dardant parfois se prélasse
    Je m'allonge et je  rèvasse,
    Je laisse sur tes roulis s'évader mes pensées
    Et toi  tu les emportes vers l'océan indien
    Où de  grands voiliers blancs voguent sans répit
    Vers les iles Bourbon, chargés de toutes mes chimères!
    Oh! Loire mon amie,
    Je t'oublie le temps d'une rèverie
    Et au-delà des mers  et des horizons
    Je tends mes mains, les cheveux dans le vent,
    Vers hommes et femmes de toutes ethnies
    Qui sont assis, qui sait! comme moi
    Sur une plage de sable fin, mais noir,
    Evoquant la beauté des pays
    Où vivent les femmes à peau claire.
    Oh! Loire  mon amie
    Me revoilà!
    Je te reviens me grisant de tes senteurs

    Ton onde joue sur ma peau nue.
    Non! mes racines et mon coeur
    Sont gravés dans ta pierre.
    Tu m'as vu grandir, je suis toute à toi!
    Oh! Loire, berceau de mon enfance!

               PASCALINE ARNAL-DEBAIN ( mai 2004)

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23/10/2006

RONDE POUR FLAVIEN

Chants d'oiseaux mutins
Rosée du matin
Pour toi mon flavien
Chantons des refrains.

Herbes et lapins
Bouquets de lupins
Pour toi mon flavien
Des brassées de parfums.

Fini les chagrins
Adieu village et voisins
La main dans la main
partons sur de nouveaux chemins !


    PASCALINE ARNAL  2004

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21/10/2006

OCTOBRE

 

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OCTOBRE

 


Le long des bois où jouent les enfants
Le feu de l'automne se consume lentement.


Les feuilles mortes, comme des funambules
Dansent et tourbillonnent sur les arpèges du vent,


Puis épuisées, elles s'évanouissent sur le sol encore tiède.
Passent les nuits, la bise se fait menaçante.
Elle gémit, puis s'impatiente à l'orée des bois

Elle raconte à qui veut bien l'écouter

Ses multiples péripéties à travers forêts et sentiers,

Et voici que s'impose dame nostalgie

Plus tendre que jamais dans ses humeurs


Qu'aucune joie offerte par un été indulgent.


Et la  pluie enlace le vent !

 


                                                        PASCALINE ARNAL  2003

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20/10/2006

MON AMOUR DE LA NATURE

                    
Je parle aux insectes
Je parle aux animaux
Je parle aux arbres, aux fleurs et aux oiseaux.

J'ai toujours admiré les fourmis,
Enfant, je leur donnais toutes sorte de reste alimentaire


Et je les regardais évoluer.


Les animaux sont nos semblables,
Pour moi c'est sur, ils ont une âme.

Lorsqu'un enfant piétine un champignon,Une fleur ou martyrise un arbre,
Arrache une feuille
Là, j'interviens, c'est plus fort que moi, j'ai mal.
 "Ne touche pas à ces feuilles
N'arrache pas cette branche.
Un arbre vit, respire, sent, ressent, entend! "
Les arbres sont mes aïeuls, mes parents, mes  amis.
je les caresse, je les embrasse, je les respire, je les admire,

Je leur parle, je les respecte;
Je les aime !
Pascaline Debain ARNAL 2004

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19/10/2006

LLA VALSE DES CERFS-VOLANTS

LA VALSE DES CERFS-VOLANTS

 

Souffle, souffle, souffle le vent,
Rugit, mugit, gémit  le vent,


Courent, sautent,s'étonnent les enfants,
Volent, s'envolent, caracolent les cerfs-volants.

Les cerfs-volants font une farandole
Au gré de la folie du vent, ils virevoltent.

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Souffle, souffle, souffle le vent,
Chantent, dansent, rient les enfants,medium_cerfs_volants8.jpg
C'est la ronde du printemps,
C'est la valse des cerfs-volants.

 

 

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Pascaline Debain ARNAL mai 2001

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                                                           PETIT CONTE POUR ENFANTS:

Le concours de cerfs-volants

Aujourd’hui est un grand jour pour la famille Pique. Marie, Pierre et Stéphane Pique vont au concours des cerfs-volants avec leur maman. Depuis le matin, ils sont très excités et ne tiennent plus en place. Ils n’arrêtent pas de se chamailler, courent dans toute la maison, font énormément de bruit. Un dispute un peu plus bruyante que les autres survient :
- C’est moi qui vais tenir le cerf-volant, dit Stéphane.
- Non, c'est moi, réplique Pierre. Je l’ai monté et en plus je suis l’aîné.
- Pas du tout, dit Marie. C’est moi qui ai coupé les morceaux. C’est moi qui le tiendrai.
- Oh non, pas une fille, dit Pierre en ouvrant de grands yeux. Tu risquerais de le laisser s’envoler.
- Je te signale que les filles sont aussi capables que les garçons. Et puis, nous, nous faisons tout avec beaucoup plus de soin, rétorque Marie en haussant les épaules.
Madame Pique qui n’a perdu aucun mot de la conversation intervient :
- Ne vous disputez pas. J’ai une très bonne solution. Nous le tiendrons tous les quatre. Il n’y aura ainsi pas de risque qu’il s’envole. Allons, les enfants. Il est l’heure de partir si nous ne voulons pas manquer le début du concours.

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Et les voilà en route tous les quatre tenant fièrement à la main leur cerf-volant tout neuf.Ils se mettent à chanter une chanson pour se donner du courage. Ils aimeraient tellement gagner ce concours... Ils ont beaucoup travaillé mais ils n'ont pas eu le temps de tester leur engin.
Ils marchent pendant un bon moment et arrivent à proximité du champs où se tient le concours quand Marie crie :
- Maman, je me suis fait mal au pied.
Madame Pique s'immobilise, lâche le cerf-volant et vient inspecter le pied de sa fille. A première vue, il n'y a rien.
Essaie de marcher, dit-elle.
Marie lâche le cerf-volant à son tour et avance en boitillant.
-Ca fait vraiment très mal, maman.

 

Pendant ce temps, Stéphane et Pierre se sont rapprochés de l'aire de départ.
- Bonjour les Pique, dit Monsieur Dard, l'organisateur du concours. Votre maman n'est pas avec vous ?
- Elle arrive, répondent les Pique en choeur. Elle est restée avec Marie qui a mal au pied. Est-ce que le concours commence bientôt ?
- Tout de suite. Préparez-vous et bonne chance ...

********************

Pierre s'élance et tout à coup une énorme rafale de vent emporte le cerf-volant dans les airs. Stéphane a juste le temps d'attraper la corde que Pierre a lâchée en tombant sur le sol. Le cerf-volant monte, monte ... Il n'est bientôt plus qu'un petit point dans le ciel. Mais où est Stéphane ?

********************

Il est accroché à la corde et se balance au gré du vent. Il regarde vers le sol et se sent pris de vertige. Comme le monde est petit vu d'en haut. Stéphane s'agrippe à la corde. Il ne pouvait pas imaginer voler un jour. Mais que va-t-il arriver ?

********************

Au bout de quelques minutes, le cerf-volant perd de l'altitude et Stéphane commence à apercevoir les autres concurrents, son frère, sa soeur et sa mère. Il s'approche de plus en plus du sol. Il prépare sa chute et au moment où il va atteindre le sol, un grand coup de vent l'emporte à nouveau dans les airs.

********************

Cette fois, il s'éloigne. Il vole au-dessus de la forêt et arrive à proximité d'un étang. Il se sent bien seul et a un peu peur. Si seulement il savait où se trouve sa maison. De grosses larmes roulent sur ses joues. Il est très malheureux. Soudain, il aperçoit de l'autre côté de l'eau son père en train de pêcher. Et, comme le hasard fait toujours bien les choses, c'est juste à ce moment que le vent faiblit. Le cerf-volant descend et se pose doucement dans la prairie au bord de l'étang. Stéphane ne se sent plus de joie et court rejoindre son père.

 

Monsieur Pique s'était endormi et des grenouilles malicieuses en avaient profité pour lui accrocher une de ses bottes au bout de son hameçon.
- Papa, réveille-toi. C'est moi, Stéphane.
Le Père Pique ouvre les yeux et est bien étonné de voir son fils près de lui.
- Je me suis envolé avec le cerf-volant et j'ai eu très peur. Oh ! que je suis content de te retrouver mon petit papa. Nous ne gagnerons pas le concours mais quel beau voyage. Voler c'est extraordinaire. Dis, tu as déjà volé, toi ?

********************

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Monsieur Pique range son matériel de pêche et rentre à la maison avec son fils. Vite, il faut prévenir Madame Pique qui doit être bien inquiète.
Qu'importe le résultat du concours ! Ce qui compte, avant tout, c'est la famille. Que tous soient réunis et en bonne santé.
Stéphane aura une belle histoire à raconter. Il aura vécu une aventure extraordinaire mais jamais il ne dira à personne qu'il a eu très peur.
Car c'est ça être une hérisson !
Et puis, c'est tellement fabuleux de voler comme les oiseaux...

********************

 

 

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18/10/2006

Histoire du chat et du mandarin

                                                        HISTOIRE DU CHAT ET DU MANDARIN

 

Mon chat a le béguin
Pour mon ami le mandarin.
Quelques poutous sur le bec de son copain;
Ils s'aiment bien, c'est certain,
Ils sont amis pour la vie!
Rrron..Rrron... Cui cui... Cui cui ...

C'est au sein de notre chaumière
Inondée de fleurs et de lumière
Qu'un très joli mandarin
Et un adorable félin

Ont appris à se plaire.
Que dîtes-vous?  Mystère?
Pourtant je les ai surpris ce matin
En train de se faire des calins.

                        Pascaline Debain ARNAL  ( 15  OCTOBRE  2006 )

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17/10/2006

AMOURETTE DE CHATS

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Pourquoi Maloya se pare t'elle de dentelle ?

- C'est pace qu'elle aime le chat Caramel.

Elle ne se prélasse plus sous son ombrelle,

Elle se trémousse, la demoiselle.

Elle voudrait conter fleurette

La jolie petite minette.

Elle effeuille la paquerette:

- Il m'aime un peu... beaucoup...

Oh! miaou... Je lui sauterai bien au cou !

Dépèche-toi petit Caramel,

Très vite, rejoins ta demoiselle.

Elle est de plus en plus belle

Rien que pour toi, joli Caramel.

Ecoute! Comme elle t'appelle.

Elle s'impatiente la pucelle.

C'est bien, vas-y mon Caramel,

Epouse-la, ta jouvencelle !

Pascaline Debain ARNAL SEPTEMBRE 2006

 

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16/10/2006

COEUR INEXPLORE

                          COEUR INEXPLORE

 


Un mystère d'agates aux reflets de songe.
                       Dans ce regard, des lutins me font du charme.


Espace mystérieux où se devinent de douces pensées,
Reflètant ses feux follets de ballades en aubades.


Dans cet univers magique, des baisers fleurissent.
Par mes doigts qui les effleurent, ses sourires  frémissent.


Oh mon  ami, mon port d'attache!


Ma pensée vers toi est un fardeau dangereux,
une goutte de nitroglycérine,
Et ton sourire et tes yeux m'enflamment et me consument.


Ah que j'aime le paysage de ton visage
Et ses sentiers secrets sur ton front d'homme !


Au coeur de tes souterrains inexplorés
J'ai envi de m'y perdre !


J'ai égaré mes doigts  dans ta chevelure soyeuse,
pourtant je me tiens aux aguets
Comme la biche flanant à l'orée des fourrées.


Je n'ai rien à t'offrir, ni volonté, ni soumission,
puisque tu ne veux pas de mon amour.


Mais je t'en prie, si tu m'aimes un peu, rien qu'un peu,
Alors toi que j'aime,  permets- moi au moins d'entendre ta voix
De temps en temps au bout de la ligne.


Offre moi rien qu'un peu de ta présence et de ton amitié!


  PASCALINE DEBAIN (Arnal)  août 1993
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15/10/2006

BOUFFEE D AIR

                

 

 

 

 

 

    BOUFFEE D'AIR


Bleu, blanc, marine, noir, gris, plomb,
jeux de couleurs
ronde des couleurs.


Soudain une odeur de brise,
de bise glaciale, de tramontane,

de sirocco,
 de mistral ...


                                         Un goût de vent,
un goût de pluie, de neige,
un goût de goudron, de terre,
un murmure rempli de branches, d'oiseaux,

de frissons, de caresses, de tendresse ...

Et d'une grande dépression

l'envi soudain d'une grande joie de vivre !


     PASCALINE DEBAIN (Arnal)  1987


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14/10/2006

Poèmes de désespoir

AFFLICTION          
Je marche sans savoir ce qui ne va pas.
Comme une aveugle j'avance à petits pas.
La pénombre du soir m'enveloppe dans ses bras
Et les ruelles ne sont plus que sarcophages de mon cafard.
Mes yeux se brouillent et mes idées s'égarent
Dans les nappes vaporeuses du brouillard.
Ma gorge se serre dans le foulard du désespoir.
Je me sens mourir sans vraiment me reconnaître,
Comme les astres qui peuvent disparaître
Et dont on regrettera le bien-être!  

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            PASCALINE DEBAIN (Arnal) 1990

                           
                                   MON COEUR

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Il ne ressent plus rien de la vie,
Il n'a plus de sensation,
Il s'est endormi.
Comme un papillon dans son cocon
il se contente de survivre,
ses racines se sont empoisonnées
Aux dardes d'un superbe  regard bleuet !

               PASCALINE DEBAIN (Arnal)      1990

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12/10/2006

UN instant de tendresse

 

 

UN INSTANT DE TENDRESSE

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Un instant de tendresse
De paix, d'illusion et de rêve,
Deux corps se désirent,
Deux bouches se cherchent,
Des mains caressent,
Dans le ciel le soleil cligne de l'oeil
Tandis que le bruissement du vent
Dans les arbres sert de fond sonore
A ces instants plein de douceur0
Un tendre sourire sur ton visage
Des larmes glissent sur ma joue
et ma voix se brise de bonheur.
Puis nos visages se rapprochent,
Dans ce baiser s'évanouissentmedium_amour_arcenciel.jpg
Toutes les réalités du monde

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     PASCALINE DEBAIN (Arnal)  1973

16:30 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (0)

Restons avec Victor Hugo

J'ai cueilli cette fleur pour toi sur la colline. 


Dans l'âpre escarpement qui sur le flot s'incline,
Que l'aigle connaît seul et peut seul approcher,
Paisible, elle croissait aux fentes du rocher.
L'ombre baignait les flancs du morne promontoire ;
Je voyais, comme on dresse au lieu d'une victoire
Un grand arc de triomphe éclatant et vermeil,
A l'endroit où s'était englouti le soleil,
La sombre nuit bâtir un porche de nuées.
Des voiles s'enfuyaient, au loin diminuées ;
Quelques toits, s'éclairant au fond d'un entonnoir,
Semblaient craindre de luire et de se laisser voir.
J'ai cueilli cette fleur pour toi, ma bien-aimée.
Elle est pâle, et n'a pas de corolle embaumée.
Sa racine n'a pris sur la crête des monts
Que l'amère senteur des glauques goémons ;
Moi, j'ai dit : Pauvre fleur, du haut de cette cime,
Tu devais t'en aller dans cet immense abîme
Où l'algue et le nuage et les voiles s'en vont.
Va mourir sur un cœur, abîme plus profond.
Fane-toi sur ce sein en qui palpite un monde.
Le ciel, qui te créa pour t'effeuiller dans l'onde,
Te fit pour l'océan, je te donne à l'amour. -
Le vent mêlait les flots ; il ne restait du jour
Qu'une vague lueur, lentement effacée.
Oh ! comme j'étais triste au fond de ma pensée
Tandis que je songeais, et que le gouffre noir
M'entrait dans l'âme avec tous les frissons du soir !

Île de Serk, août 1855.

 

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09/10/2006

Les feuilles mortes en anglais

Les feuilles mortes en Anglais... avec la traduction des paroles en Francais ci dessous.
Hé... ne soyons pas tristes de quitter l'été...
car l'automne est une charmante saison !
 
Arbres remplis de fruits qu'en cette saison la nature
Nous donne généreusement !
Gaieté dans les vignes où les raisins bien mûrs
Sont cueillis en chantant.
 
Premiers brouillards et champignons cachés des bois
Nonnettes voilées, bolets bais...
Sous les noyers les enfants cherchent les dernières noix
Que le vent fait tomber.
 
Dans un grand champ un percheron retourne la terre
En fumant des nasaux
Pendant qu'une volée d'oiseaux se battent à l'arrière
Pour quelques vermisseaux !
 
De temps à autre, des aboiements cassent le silence
Mêlés de coups de feu ...
Cache-toi petite biche des chasseurs sans clémence,
Si tu veux vivre heureuse,
Dans les sous-bois colorés et les arbres chargés
D'or, de feu et d'argent.
Tes amis les cerfs se battent comme des enragés,
Pour toi, jeune et charmante !
 
Pourtant chaque soir le soleil rétrécit sa course
En voyageur pressé.
Et chaque nuit : la Petit' Ours se colle à la Grand' Ours
Sans jamais renoncer !
Premiers cheveux blancs qu'on voit dans un miroir
Dès l'automne de l'âge,
Derniers vols d'hirondelles qui sentent venir le froid
Et partent vers les plages...
C'est la rentrée, les marrons sont tombés ; les feuilles
Voltigent au vent du Nord
L'enfant tout joyeux saute, les poursuit et les cueille
En sortant de l'école,
 
Et des plus belles couleurs, il s'en remplit les mains,
Puis les porte à sa mère,
Qui pour ne pas décevoir, garde précieusement :
Ce trésor éphémère

22:51 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (0)

JEUX CRUELS

Pompon à 5 mois, mon tout premier chat angora quand j'étais une jeune fille.medium__pompon_5_mois.jpg

JEUX CRUELS

Sur le jardin s'étend la chaleur de l'été,
Et le prince de ces lieux, au pelage tigré,
Tourmenté par la curiosité a quitté son panier
Et descend tranquillement le petit escalier.

Un instinct de jeux anime le petit chaton amusé.
Silencieux, il attend le moment où dans la clairière
L'oiseau curieux viendra s'affairer.
Derrière l'escalier, le malin se tapit plein de mystères!

Ses deux oreilles sont tendues. Ses yeux brillent inquiets.
- Quand donc viendra le moment de se jeter
Sur tout ce qui devra bouger et trembloter ?

Le poil frémissant, les narines dilatées,
Il fixe enfin sa victime et sans hésiter
On peut voir le chaton sur l'oiseau s'élancer.

PASCALINE DEBAIN ( Arnal ) 

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                                        Pompon à 15 ans. C'est pour lui que j'ai créé ce joli poème.

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06/10/2006

La femme-oiseau

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LA FEMME -OISEAU

Engourdie
par le froid d'un hivers cruel

je m'envole sur les sentiers de l'ennui...


  Tourment de mon ciel

le givre de l'indifférence m'envahit.


 

Femme-oiseau dans le tourbillon endiablé

la souffrance enserre ma vie.


 

Comme la mouette prise au collet
mes yeux sont nuages
mon visage plumage s'alourdit
et mon coeur s'écrase de rage

aux frontières de l'oubli!


 

      PASCALINE DEBAIN (Arnal) 

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05/10/2006

LA LIBERTE

LIBERTE

 


La liberté pleure
Dans le regard de l'enfant maltraité,
La liberté voudrait voler
Au-delà des barbelés,
Elle voudrait chanter des hymnes dans le coeur
Des prisonniers de la stupidité.
La liberté fait rage
Dand le poitrail de l'animal en cage.
La liberté frappe
Aux portes d'un hivers sans fin,
Elle transporte l'homme qui a faim, froid,
La liberté s'impatiente dans les fauteuils d'acier
Et sur les lits de maladie.

 

 


La liberté elle est dans notre tète,

Elle s'éclate, elle court de toute ses forces,
elle s'extériorise sur les tableaux,
sur les feuilles de dessins
et sur les cahiers,
dans le sable, sur les rochers,
sur les mers et les océans.


La liberté est allégresse
Comme l'éxubérance de la jeunesse,
Elle revient chargée de couleurs et d'espoir,
Elle devient reine de l'imagination.
La liberté s'improvise
Dans la course de la plume avec les muses et les lyres,
Sous la caresse du pinceaux sur la toile,
Elle est comme toi,
Elle est comme moi,

 


Comme nos deux corps qui s'évadent
Sur les sentiers de la volupté !

 


PASCALINE DEBAIN (Arnal)  1998

 

 

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Et oui c'est moi telle que je suis vraiment dans mon fauteuil roulant!

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04/10/2006

Je brille la nuit . Qui suis-je?

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Je viens de nulle part

Et je vais au hasard.medium_lune-soleil-lune.jpg

Je ressemble au soleil quand il fait noir.

Je me faufile sous les charmilles.

 Je caresse les nénuphars.

                                         Je m'assoupis dans les prairies

Je me promène sur les plages 

Et j'éclaire les images

.Je rampe le long des gouttières

                                          Et je fais de la lumière.

                                                                             

Je fais de l'oeil aux verts luisants

Et je joue à cache-cache avec les enfants.

Je scintille sur les ombellifères

Jadore les concertots des grillons et des courtilières.

 

Je ne connais ni froidure, ni chaleur,

 Je n'ai pas de coeur.                                                                                        

Ma mère est immense, parfois calme, parfois tourmentée.

Mes soeurs illumine l'obscurité.

M'as-tu deviné?

Je suis le rayon de lune

Qui escalade montagnes et dunes

Et je n'ai besoin d'aucune fortune !

 

 

                                          PASCALINE Debain-ARNAL

                                      

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                                                     Tableau d'Amilie

 

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03/10/2006

LES SAINT-PAULIAS DU RENOUVEAU

Cette plante de ton coeur
En pleine vigueur
Me fait don de sa fraîcheur !

A la caresse de mon regard fasciné
Trois petits bourgeons à peine éclos
Frissonnent et s'empourprent !

Ce velours dentelé
De leur tendresse printanière
Mon doigt hésitant
L'effleure en frémissant.

De la naissance de ses corolles
Me revoici " petite fille ! "

PASCALINE DEBAIN (Arnal)  

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TU ES UN ENFANT

 

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Tu es l'eau vive

A travers les roseaux

Et la pluie fine

Qui chante sur ta tétine,

Tu es la plume d'une tourterelle

Si légère, si belle,

Tu es un caméléon arc-en-ciel,

Une plage d'oursins et de tortues,

Une mare de reinettes et de libellules,                  

Pour moi tu es le plus beau

De tous les cadeaux.

Mais qui connait ton prénom ?

Tu es un petit garçon,

Tout simplement.

Un enfant

Parmis d'autres enfants !

Mon petit garçon à moi !

 

 PASCALINE Debain-ARNAL

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02/10/2006

Une petite bulle de savon

                                                

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                                         Une petite bulle de savon

                                         Rempli de lumière et de reflets

                                         Frémit par la bouche d'un petit garçon.

                                         Juste un petit souffle léger

                                         Et la bulle emmène avec elle nos petits secrets.

                                         Elle se détache et s'envole loin de l'enfant

                                         Légèrement, très légèrement.

                                         Puis un peu plus loin.

                                         D'un refrain enfantin

                                         Elle entraine avec elle nos rires et nos chagrins.

                                         L'espace apprivoise ses mystères

                                         Et la terre devient minuscule

                                         Comme la petite bulle

                                         Et la petite bulle se remplit de ciel bleu

                                         Et devient planète bleue !

 

 

                                                 PASCALINE DEBAIN-Arnal

 

 

                                                              

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30/09/2006

ANGELITO

Laisse moi rêvasser encore contre ton flanc.
Alentours, les silhouettes de la nuits se sont épanchées!
La chaleur poisse encore nos mains entrelacées
                                                         Et mon soleil d'amour brille dans ton regard ardent.


                              Ne parle plus, écoute le frisson du silence...
Ne devines-tu pas que tout est message de douceur ?
Serrée contre ton coeur je ne suis plus que bonheur.
Vois, le cile étend sur nous sa céleste mantille immense !


Complice et resplendissante, Vénus nous sourit.
Il n'y a plus de contrainte au cadran qui s'efface...
Le temps n'est plus que transparence dans l'espace,
Sa berceuse est mélodieuse et le bon dieu s'attendrit,                                       


 

                 Et mon coeur n'est que caressse et tendresse...
L'extase de ta bouhe inonde de baisers mon front rêveur.
Je t'aime et j'oublie tout ce soir,je t'aime avec ardeur,
Mon coeur déborde de trop d'amour pour n'être que ta jeunesse !...


 

                                                         PASCALINE DEBAIN (Arnal) août 1990 Montereau

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29/09/2006

AMERTUME

                   AMERTUME


 

Avec la plume de ma torture
Et le poids de ta forfaiture
Il pleut des mauvaises écritures
Et mon coeur béant comme une déchirure

Rumine sa blessure.

Quand à mon âme elle n'est plus que fermeture !

Avec tenacité, afin d'extraire
Les raisins de ma colère
Ils courent, trébuchent et pleurent mes vers,
Ils vomissent comme une rivière
Sur ma feuille couleur funéraire.

Quand à mon âme, elle n'est plus qu'un cratère

D'où s'extirpe la lave de ta cruauté
                                  
                              L'amère de ta perversité .

                                                PASCALINE DEBAIN (Arnal) 

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28/09/2006

ESPOIR

JE VOUS PROPOSE UN MERVEILLEUX TEXTE QUE LE HASARD M A FAIT DECOUVRIR.

Ce texte ne m'appartient pas, il est trop beau et trop fort pour être mien.

Je l'offre à tous les enfants de la terre entière et bien sur, surtout à mes enfants.

ESPOIR

Par delà les mers,                                         
Jusqu’au bout des fleuves,
Tu sens petit homme
L’eau te caresser
Tu sens petit homme
L’eau te raconter – L’histoire de tes ancêtres
Ceux qui avant toi ont su sentir – Les anciens et les sages
Ceux qui de l’eau ont su émerger.

Arrêtes-toi un instant – Un seul instant,
Et accordes un moment – De ton existence,
A la mère des hommes, symbole de pureté.
Regardes et observes ce que tu as fait,
Ouvres tes sens et sens avec ton essence.

Par delà les monts,
Au-delà des plaines,
Ecoutes petit homme
Ecoutes le vent souffler
Ecoutes petit homme
Le vent te raconter – L’histoire de tes ancêtres
Ceux qui avant toi, ont su écouter – Les anciens et les sages
Ceux qui par le vent ont su apprendre.

Arrêtes-toi un instant – Un seul instant,
Et accordes un moment – De ton existence,
A tous ceux que tu n’as pas respectés
Regardes et observes ce que tu as fait
Ouvres tes sens et écoutes avec ton cœur.

Par delà les ténèbres,
Par delà l’obscurité,
Regardes petit homme,
Regardes cette clarté
Regardes petit homme,
Le feu te raconter – L’histoire de tes ancêtres
Ceux qui avant toi ont su regarder – Les anciens et les sages              
Ceux qui, le feu, ont su maîtriser.

Arrêtes-toi un instant – Un seul instant,
Et accordes un moment - De ton existence,
A tes actes oubliés du passé
Regardes et observes ce que tu as fait
Ouvres tes sens et regardes avec ton âme.

Du haut des montagnes,
Au fond des forêts,
Tu touches petit homme
La terre résonnante
Tu touches petit homme
La terre te raconte – L’histoire de tes ancêtres
Ceux qui avant toi ont su toucher – Les anciens et les sages   
Ceux qui à la terre ont su parler.

Arrêtes-toi un instant – Un seul instant,
Et accordes un moment – De ton existence,
A cette nature que tu as profanée                                    
Regardes et observes ce que tu as fait
Ouvres tes sens et touches avec ton esprit.

- Alors,
Par l’eau, par l’air,
Par le feu et la terre,
La sagesse te nourrira
Et l’espoir nous sauvera.

Extrait du recueil de Amon Kand'Orht intitulé : "Desseins d'humanité"

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EXALTATION

                                            EXALTATION 

                           

 

J'étais assise aux pieds de l'océan, sous la voûte céleste

L'air était pur, l'étendue était calme, sans silhouette.
Je me plongeais corps et âme dans l'au-delà du réel.

 

Les dunes sableuses, les landes et la nature
Semblaient deviner dans un timide murmure
La chanson de l'océan, les étoiles du ciel.

 

 


Oh ! les étoiles dorées, éclats doux et infinis,
De mille concertos discrets, avec harmonie,
Disaient en inclinant leurs guirlande de feu jolis: 

                                    
Les flots calmes  qui rugissent aux seuls désirs de Dieu,
Dansent en caressant mes pieds de fillette
Et louaient en écumant le long de la crête:

                   

 

"- Jesuis le Seigneur ton Dieu,                  
  Je suis la mer et les cieux.
 Bénis les constellations de feu ! " 


            PASCALINE DEBAIN  (Arnal)

 

                                                                         

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27/09/2006

COEUR INEXPLORE

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Un mystère d'agates aux reflets de songe.
Dans ce regard, des lutins me font du charme.
Espace mystérieux où se devinent de douces pensées,
Reflètant ses feux follets de ballades en aubades.
Dans cet univers magique, des baisers fleurissent.
Par mes doigts qui les effleurent, ses sourires  frémissent.
Oh mon  ami, mon port d'attache!
Ma pensée vers toi est un fardeau dangereux,
une goutte de nitrotroglycérine,
Et ton sourire et tes yeux m'enflamment et me consument.
Ah que j'aime le paysage de ton visage
Et ses sentiers secrets sur ton front d'homme !
Au coeur de tes souterrains inexplorés
J'ai envi de m'y perdre !
J'ai égaré mes doigts  dans ta chevelure soyeuse,
pourtant je me tiens aux aguets
Comme la biche flanant à l'orée des fourrées.
Je n'ai rien à t'offrir, ni volonté, ni soumission,
puisque tu ne veux pas de mon amour,
Mais je t'en prie, si tu m'aimes un peu, rien qu'un peu,
Alors toi que j'aime,  permets- moi au moins d'entendre ta voix
De temps en temps au bout de la ligne,
Offre moi rien qu'un peu de ta présence et de ton amitié!

                  PASCALINE DEBAIN (Arnal)

                                     

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26/09/2006

Le petit ruisseau

                                      LE PETIT RUISSEAU

  LE PETIT RUISSEAU
 

L' hirondelle est passée annonçant le printemps
A son ami le ruisseau sautillant.
Alors, le ruisseau se met à chanter de contentement
En sentant la neige fondue gonffler ses eaux.
Il court à travers les jolies prairies d'Odeillo;
Il folâtre, éclaboussant les fins roseaux,
Saluant gaiement les fleurs du printemps.
Il accompagne ses amis oiseaux à travers leurs chants
Et se plait à danser dans le vent.
Le soleil l'aide à oublier l'ignorance des enfants
Qui lui jettent de gros cailloux blancs.
Aujourd'hui le petit ruisseau est content,

Il saute, il frétille, aujourd'hui c'est le printemps!


 
medium_ruisseau.jpg
                                
                                              
             PASCALINE DEBAIN ( arnal ) 1970 et oui j'avais à peine 13 ans.


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25/09/2006

MESSAGE D'AMOUR

  MESSAGE D'AMOUR

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Enfant des grands déserts arides,
Enfant à la peau cuivrée, au regard du soleil,
Dans ton pays de nomades aux trésors vermeils
Toi qui m'implore et me tend les mains
Je n'ai rien que ma sève de larmes et de sang mêlés
A t'offrir comme fontaine d'amour!medium_enfant_dans_le_sable.2.jpg


 

Enfant du pays enchanté du sourire,
Enfant d'autrefois, descendants de Boudha,
Il n'y a plus de course dans la lumière,
Il ne te reste plus que l'arc-en-ciel d'espérance
 et ton sourire bridé pour réchauffer les coeurs !
Prends ma main sur les chemins de la sérénité !


Enfant tombé sur les rives de Calcutta,medium_enfant_amerique_latine_bresil.jpg
Enfant oublié qui n'a plus de visage,
Il n'y a plus de lampe magique, ni de bon géni.
Le livre s'est consumé, le tapis a disparu.
Accepte le modeste joyau de l'immortalité du rêve...
Et garde à jamais le paradis de ma muse !


Je suis poète qui vient par-delà les frontières,
Je suis le messager que vous lirez demain.
Mes poings martèlent le ciel,
Mon coeur rugit de toutes les colères de la terre,
Mes yeux se posent sur l'univers de la faim et de la guerre.
Me submergent des torrents de honte et de désolation !

 


Je suis le poète qui vient d'un val brodé de paix.
J'appartiens aux enfants d'Athéna et de Mars.
Missionnaire d'allégresse et de liberté
Je veux semer sur cette terre délabrée
Des pistils de bonheur aux senteurs de délire
Pour fleurir à jamais de nouveaux lendemains !

 

 

                                                             

medium_enfant_de_la_guerre.jpg PASCALINE DEBAIN (Arnal)  1984

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22/09/2006

PYRENEES

                                                   

                                                         

                                    

La montagne, joyau irisé,
Frémit sous la caresse des rayons de soleil.
Le Bouillouse ondule sagement de reflets dorés                                                           Ignorant l'hostilité du barrage.
Pas loin de Llivia la rustique                                                

Le petit train de la Catalogne se ballade,
Il ronronne sous l'effleurement des branches,
Douces complices de ses promenades lyriques.

 


Il roule et grince doucement
Confiant ses multiples plaintes à la flore.
         " Elégie des temps modernes "!

medium_chemin_du_petit_traion_catalan.3.jpg
Des gens qui ne prennent plus le temps de voyager.
- Savent-ils encore rêver et s'extasier?

La montagne soupire sous les étoiles
De trop de solitude.
Les reinettes bercent l'infini de croassements monotones.
Le brave hibou conte aux lucioles le bon temps
Où les hommes s'endormaient à la grande ourse.
Les Pyrénées se souviennent des belles époques
Où il faisait bon entendre les chanter les jolies voix.
Le lac me berce  de légendes palpitantes.
Et je rêve sous la voûte céleste,
Une poignée de terre contre mon coeur!


 

         PASCALINE Debain-ARNAL 

medium_lac_des_bouilouses.jpg

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21/09/2006

Le vieux berger

                                           

medium_berger_2.jpg
Dans les  montagnes pyrénéennes
Vivait un homme mal rasé,
Les cheveux mal coiffés,
Vêtu de guenilles rapiècées.
Il aimait marcher sur les chemins,
Se reposer contre les rochers.
Il vivait au jour le jour,
Il ne suivait jamais les actualités.
L'hiver quand il faisait froid et qu'il neigeait,
Pour se protèger, il cherchait de la paille dorée,
Il rêvait sous le ciel illuminé d'étoiles pailletées.
Lorsqu'il avait mème pas un bout de pain
Et que l'homme avait faim,
J'allais à sa rencontre par les chemins.
Dans mon cartable du fromage camouflé.
Mais il ne vivait pas que de mendicité,
Il avait un troupeau de moutons.
Dans sa vieille musette en carton
Il avait un pipeau dont il jouait  souvent
Faisait danser les fleurs des champs,
Chantait avec les oiseaux et le vent.
J'allais le voir assez couramment,
Ses doigts flétris dansaient  sur le petit instrument.
On voyait ses cheveux  sales valser dans  le vent.
Pourtant j'étais tres triste de le voir si miséreux,

Il était vouté, d'apparence il semblait tres veiux!
Souvent le coeur lourd de regrets
J'allais avec mon vieux berger,
Je  caressais les moutons et nous chantions des couplets
Et l'ame remplie de chansons parfumées


Je repartais par les chemins ensoleillés.
Et quand revenait l'été,
Je courais sur les chemins pour saluer
L'homme solitaire, mon  ami le berger !

medium_berger_2.2.jpg


                                 PASCALINE Debain-ARNAL   1969 et oui j’avais 13 ans quand j’ai écrit ce poème pour mon ami le berger d’Odeillo dans les Pyrénées Orientales.

                                                                                                
medium__copie_de_pascaline_a_font-romeu_1974_.jpgEt oui me voilà à 13 ans.


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20/09/2006

DANS SES MAINS

       

                                                                         

medium_mains_couleurs.4.jpg

DANS SES MAINS


Dans ses mains de poète
il a recueilli
de ses yeux rougis
                           cette pluie d'amour
                                                      comme des larmes
                                     de tendresse.


Afin de vivre en elle


il a bu le philtre interdit
                                 d'un charme enfantin.

 

 

 

Dans ses mains de poète
il a recueilli
la pudeur
             de ses prunelles
                                   de fillette
et de sa bouche
                      d'innocente.

 

Quelques filets d'or
                            de ses cheveux d'ange.
Depuis
         chaque geste
                           est une histoire
                                                d'amour!
                                            
PASCALINE   Debain -ARNAL  (à mon ami et poète Michel Bouvret )                                             
medium_mains_du_louvre.2.jpg


                            

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18/09/2006

Souvenirs... Souvenirs...

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            TENDRE RESURGENCE

 

 

 

 

Sentiment d'un trouble dans mon coeur !
Ta main dans ma main,
Toutes deux enlacées...
Tes doigts papillons attendrissants,
Batifolent dans ma chevelure...
Avide de tendresse
Je laisse ma tête épis blonds, se reposer
Aux creux de ton épaule apaisante.
Tant de petites choses me font frémir
Comme le chat qui ronronne au coin du feu.

 

Que suis-je devenue,
Moi, l'oiseau perdu,
Que l'amour a si souvent blessé ?
Tout mon être est en émoi...
Mes yeux fuient...
Ma voix triche...
Ma main tremble...
Mon corps frémit...
Lui, le sait-il ?

 

" Allons, calme-toi mon coeur !"
C'est si bon de se sentir appréciée, aimée,
Toi qui as si souvent pleuré,
laisse tes sentiments s'éveiller.
C'est si bon de se sentir enfin Femme...
                       Femme qui plait !

 

 

 

 

  PASCALINE Debain-ARNAL

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16/09/2006

j'ai connu

                    J'AI CONNU
J'ai connu les horizons découpés,
Les chemins ombragés et tortueux.
J'ai connu les regards bronzés,

Le sourire ensoleillé des anciens,
J'ai connu tous les chemins
Qui mènent au chagrin.
J'ai chanté les vieux refrains
Que sifflent les gamins.
J'ai connu les yeux clairs d'un enfant,
Les boutons d'or dans les champs.
J'ai connu les sources et l'autant

Que je buvais à l'aube pointant.

J'ai connu le monde reposant
De la montagne, chantonnant
Avec l'eau, le rossignol et la courtillière.
J'ai connu les lézards, les hannetons,
La compagnie des lucioles , des grillons,
Des reinettes et des épiphigères.

                                  PASCALINE Debain-ARNAL
medium_1_lac_des_bouillouses.jpg

19:20 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (1)

15/09/2006

PLUIE

 

Aujourd'hui il pleut, mais c'est une pluie douce et agréable comme je l'aime et j'aime m'y promener tête nue et mains tendues vers le ciel, avec pour tout compagnon  ma chienne et le Seigneur!

Soit loué mon Dieu pour cette petite pluie fine qui nous ondoie et redonne vie à la nature qui est assoiffée de tes ondées qui se font rares !

Je parle de la caresse de l'onde et non de ses furies qui se déversent avec rage et dévastent tout.

medium_pascaline_juillet_2006.jpg

 

PLUIE


Petite averse toute fine
Petite coquine
Tombe sur mes cheveux
inonde mes yeux.

Je t'aime petite pluie                                                                                                                               Tombe sur ma vie
Tombe sur mes poèmes
Et je te noierai de " je t'aime. "

Tombe sur mes images                                                                                                      Tombe sur mes orages
Je te tends mon visage
Ondoie le de gouttes sages.


Petite averse jolie
Embaume ramiers et soucis
Et dans ma triste nuit
Sur les chemins, reluit.
Petite pluie
Que mes mains supplient
Efface les blessures de ma vie
Et pare moi de gouttes de rosée
Et mon coeur sera consolé.

        PASCALINE  Debain ARNAL   

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14/09/2006

Le vieux chêne et les deux orphelins

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Cette nuit, sur le grand chêne blessé,

 

L'hivers a déposé

 

Sa mantille de sainteté.

 

Au premier jour du printemps,

 

Le vieux chêne resplendissant

 

Offrait ses branches ravigorées

 

A deux petitx orphelins ailés !

 

 

 

           

 

                PASCALINE Debain-ARNAL

 

09:42 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (0)

Le chardonneret

                              

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FLAVIEN 10 ANS

Chante encore,
Gentil ténor,
Chante sur la branche de l'oranger,
Chante joli messager,
Les bourgeons vont s'ouvrir
Et de fleurettes s'épanouir.
Chante tendre ami bienheureux,
Le printemps, à tes airs joyeux
Egayera nos jardins soucieux !


 

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                 PASCALINE Debain-ARNAL

 

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13/09/2006

LIBAN

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PAIX

 

Ecrin tissé d'espoir

Mot brodé d'amour sur les chemins de de tous les jours.

Mot bombe qui déchire trop de corps.

Tous ces coeurs palpitants d'enfants innocents,

Tous ces coeurs torturés de femmes violées,

D'hommes bafoués. Toute cette terre souillée.

Tant de coeurs d'où coulent un sang rouge-noir, sève endeuillée !

 

PAIX

 

Etoile scintillante dans un ciel horrifié.

Chose impalpable frémissant d'horreur aux sifflements ironiques

D'oiseaux de fer, géant vrombissant, semant le désastre

Sur cette terre comme un ciel couleur pourpre-sang;

Anémone géante s'épanouissant et s'écrasant

Dans des vagissements de terreur,

Où villages et oasis,

Où herbes rares et fleurs ne sont plus qu'étacombes,

Où le soleil palit d'outrage !

 

PAIX

Mot divin de promesse !

 

PAIX

Message dénué de tout sens au firmament

Du Liban !

 

PAIX...

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                                  Pascaline Debain-ARNAL

 

 

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paix

08:30 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (1)

11/09/2006

La blallade de la Loire

                                                                     medium_le_bord_de_loire.jpg                                                                          
                          LA BALLADE DE LA LOIRE

Dis moi très bel oiseau
Qui vient tout droit d'autres frontières,
Tandis que bourgeonnent lilas et bouleaux
Et que poussent jonquilles et violettes,
Conte moi mon ami pourquoi tous les ans, si fidèlement,
Tu viens nicher tout pres de ma fenètre!
Et bien voilà, dis l'oiseau, tout simplement
C'est qu'à Saint-Ay la Loire y est bien plus jolie!

Le soleil danse sur  les flots
Limpides  comme une aquarelle.
Admire! de multiples faisceaux
Brillent jusque dans la venelle!
C'est comme une rivière de diamants,
Elle pare ta baie  de mille  paillettes,
Et si j'y fais mon nid avec ravissement
C'est qu'à  Saint-Ay la Loire y est bien plus jolie!

Cygnes, canards et poules d'eau
Sur nos iles de beauté  y vivent en paix,
La libellule taquine les roseaux
Pour fèter la saison nouvelle.
L'onde claire surprend  plus d'un serment,
Elle connait mélodies et ritournelles,
Si viennent y flaner demoiselles et amants
C'est qu'à Saint-Ay la Loire y est bien plus jolie!

Silence! écoute ce concerto de pépiements!
Ne dis plus rien poètesse mon amie,
Je t'en conjure, garde en toi secrètement,
Qu'à Saint-Ay la Loire y est encore bien plus jolie!

                                           PASCALINE  Debain- ARNAL

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09/09/2006

Pour mon amour réunionnais

                                                 AMOUR FOU

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Comme une rose trémière
Qui défaille dans le vent,
Parfois toute en tes bras
Je renverse ma taille
Et je plonge mon regard dans tes prunelles ardentes,
J'embrasse ton large sourire d'enfant,
Tu m'enlaces,
Tu es comme le chat frémissant et fier
Qui possède sa proie!
Je suis troublée et l'âme perdue
Je me sens suspendue au bord de notre bonheur
Et toujours le désir pareil, au coeur me mord.
Je voudrai que tu m'emportes ainsi vivante dans la mort!
Inclinée sur tes yeux où palpite une flamme étrange...
Je plonge au plus profond, je crois y voir ton âme...
Par ta chemise entr'ouverte
Où ta peau reflète par instant,
Un parfum charnel d'algues où le désir me consume
Monte en bourrasque vers mon aura
Comme un encens troublant,
Et lentement, délicieusement,
Les yeux clos pour mieux m'en griser
Je cueille sur tes lèvres d'embruns
Le flamboyant de ton baiser !
                      
          PASCALINE ARNAL 1999 (ile de la Reunion)

                                

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08/09/2006

Mon oncle ce soldat

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A MON ONCLE

 

 

 

 

Pourquoi donc m'as tu quitté ?
Tout ce termine ici bas, nul ne dure.
On t'a couché, avec à tes côtés, ton épée.
Pourquoi ?  Ton coeur était encore si pur !

 

 

 

Souvient toi de ta petite fille.
Tu m'embrassais à l'hopital
Partant aussitot pour l'Algérie.
Pourquoi tant de  fracas ?

 

 

 

Aujourd'hui je n'ai plus rien de toi,
Juste une photo sur mon bureau en bois.
Je me retrouve seule sans toi,
Mais au fond de moi, toujours tu resteras.

 

 

 

                         PASCALINE DEBAIN ( arnal ) 1970
                                                                                                            
                                                   

 

 

 

 

 

 

 

 

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