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07/09/2006

A mes grands-parents

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Jamais je n'ai trouvé plus grand amour !

 

 

 

Dans le jardin du bonheur


 

J'ai cueilli une fleur,


 

Une fleur couleur immortelle


 

Comme votre regard d'étincelle !


 

Fleur, Bonheur éternel,


 

Fleur, coeur de grand-père et grand-mère


 

Aux couleurs tendres de lumière


 

Posée là sur mon coeur,


 

Fleur petite et douce lueur,


 

Qu'à l'instant je meurs


 

Si je brise votre coeur !

  

 

 

 

                     PASCALINE Debain ARNAL

09:03 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (0)

06/09/2006

LA MORT DU SAPIN

medium_sapin.jpg                         

Autrefois, je ne savais pas,
                 je ne comprenais pas. 
Je parlais de la foudre qui s'abattait
Et de l'arbre qui s'écrasait.
" Il est  mort".! Je le pensais.
Aujourd'hui je sais
Ce qu'est un arbre. C'est la Vie !
La joie, la noblesse et parfois l'agonie .
Une chose vivante qui  ressent nos émotions.
Le bonheur des fleurs, des fruits et des oisillons,
L'espoir, le printemps, la résurection !
Arbre de toutes formes, gaillards ou freluquets,
Ames, témoins  muets du temps et de ses secrets,
Morceaux d'écorce, feuilles et soies,
Bouts de bois
Aux multiples parfums,
Feu qui réchauffe et chauffe nos destins.
En lui tout y est divin!
L'arbre est notre ange gardien,
Il est nôtre,
Il est vôtre,
Il est tien,
Il est mien !
Comme un être humain
Il vit, il transpire.
Il gémit, il tremble, il  respire,
Il veille sur notre existence!
C'est avec douleur que j'y pense,
Mon désarrois est immense,
L'arbre souvent périt avec violence
Torturé, empoisonné, foudroyé.
Ce géant de papier
Aux  mains tendues vers le firmament
En guise de remerciement ,    
 Frémit  dès que la tempête rugit
Traverse les  vallées et les prairies
Et s 'abat sur de multiple vies!
Le grand sapin aux mille yeux dans le jardin
Caresse avec amour fleurs et épis de satin, 
Il s'incline et salue  les passants
Et intrigue les enfants.
Soudain le ciel s'assombrit,
Plus de galopins, plus de cris,
Plus de jeux, de courses, pas un bruit,
Pas un frisson,
Le chien rentre dans la maison.
Le silence s'installe à l'horizon
La tempète fait rage,
Les éclairs tombent et résonne l'orage,
Le pauvre sapin  désespéremment ploie
et son coeur vole en éclats !
Je sens ma gorge se serrer,
J'entends un grand cri me déchirer,
La dernière prière de l'arbre en émoi,
Le dernier fracas
de mon  complice le sapin!  Pourquoi ?
Et dire que je ne savais pas!

         PASCALINE Debain ARNAL

08:55 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (0)

03/09/2006

LE CYGNE

medium_cygne.jpg

                                

Il glisse sur le grand miroir couleur ciel,
il vogue comme un voilier blanc...
Il se mire et se sent attiré
par de grosses miches de pain.
Il les fixe d'un air étonné
car il voit s'agrandir son délicieux festin.
Il vise du bec...
                         CLAC... Il plonge d'un seul coup
                                     son long cou de neige pure.
Il remonte à la surface,
                                     puis plus rien...
                                                               Disparu ! ???
Le grand miroir redevient tout bleu!
Le très joli cygne réalise enfin
Que son délicieux festin
N'était autre qu'un polisson  nuage
Qui se mirait dans l'eau claire du grand lac!
                 PASCALINE DEBAIN (Arnal) 

13:37 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (0)

02/09/2006

Dès l'aube

                   DES L'AUBE
Des l'aube
Dans la montagne parfumée
Je m'en allais cheveux au vent
Vêtue comme une bergère.
Mes pieds menus éparpillaient sans façon
Mes gros sabots dans la nature
Afin de courir comme le vent
Et je taquinais les coccinelles et les sauterelles.
Dès l'aube
Je m'enfonçais dans les forêts de bruyères
Le zéphyr caressait ma peau de neige
Et je faisais des bouquets de baies et de mousse
Et les fleurs m'ondoyaient les pieds.
Les rayons du soleil jouaient sur ma longue chevelure.
Mon visage s'illuminait de bonheur!
Dès l'aube
Je m'en allais sur les sentiers
A la recherche de mille baisers parfumés!
 

         PASCALINE DEBAIN (Arnal) 

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22:27 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (0)

30/08/2006

FLAVIEN

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Flavien farceur
Au grand coeur,
Coquin,
Taquin,
Lutin enchanté
De notre maisonnée,
Tu remplis de cascades,
De boutades,
D'éclats de rire
Et de délires
Nos coeurs
Charmés de tant de bonheur !

 

 

 

           PASCALINE ARNAL

 

 

19:21 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (3)

29/08/2006

Pour Richard

ACCROCHE-COEUR

 


Rayon au sourire éclatant, au rire franc,
Illumination qui jamais ne s'éteindra,
Cristal enchanté de ton regard d'agate,
Humble bouquet de mes jours de déchéance,
Ami, tu es mon oasis de tendresse aux steppes de ma détresse.
Rien ne pourra vicier, altérer, o
Doux coeur, la source pure de notre camaraderie.

 


Je t'aime, pour sûr, même si les frontières de l'imbécilité
Usurpe le droit de s'aimer sans crainte, sans honte.
Le coeur est une fontaine profonde que nul ne peut profaner.
Il est en nous le plus sacré des secrets, un sentiment profond,
Et cette fraternité, grande richesse, qui nous unit :
Notre complicité ! Main dans la main rêvons au coeur de ma poèsie !

 


 

        PASCALINE DEBAIN  (Arnal)  01.1988

 

Parce qu'il n'était pas comme les autres jeunes hommes, parce qu'il était simple d'esprit nous n'avions pas le droit de nous aimer !

Ce très joli poème, je le dédie à tous ceux qui ne sont pas accepté en ce monde à cause de la maladie, de leur malformation, ou parce qu'il ne sont pas de famille honorable  ou tout simplement pour la couleur de leur peau.


 

14:25 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (3)

26/08/2006

Ama grand-mère et mère

              A MA GRAND-MERE ET MERE

 

 

 

 

O, ma grand-mère, ô maman,
Casse de mon coeur cette chaîne,
Sêche de mes yeux cette peine
Qui écartèle et brise ton enfant.

 

O ma tendresse, richesse de mes jours,
Guide, soutient ma petite vie
Qui ne sait plus où tout commence et tout fini
Dans ce désarrois désolant et lourd.

 

O, ma grand-mère, que ton visage
Me rende humble en mon émoi,
Et de ces heures sans courage
O petite maman, pardonne-moi!

 

 

 

 

        PASCALINE DEBAIN (Arnal)  1986

 

 

 

 

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22:21 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (1)

25/08/2006

LE CANCRE

                                             

Tu es au fond
Dans ton tablier marron.
Enfant parmis d'autres enfants
Te voilà au dernier rang.
Tu penses d'une chance !
Assis sur un banc
Tu travailles en rêvant.
Un rien te fait voyager
Loin des calculs et des dictées.
Tu te lèves et tu grimaces,
Tu fais rire toute la classe.
Que penses-tu des maths ?
Ca t'épate
Et te scie les pattes !
" Vous n'ètes qu'un bon à rien !"
S'écrit le professeur.
Le cancre réfléchit à rien.
Peu importe toutes ces valeurs
Rien ne lui fait peur.
Le cancre se lève, cartable au dos,
Il essuie le tableau
Et sur les chemins
Sifflotte de beaux refrains.
Il regarde les chênes et les  roseaux,
Il écoute chanter le vent et les oiseaux,
Il admire les fleurs et les ruisseaux.
Il se moquent des gens qui courent et des stops,
Il se sait poète et pourquoi pas philantrope !
Celui qui rêve, à la main une plume et de l'encre,
C'est le roi des cancres,
Le plus heureux et le plus bête,
Le plus cancre
De tous les poètes !

               PASCALINE DEBAIN (Arnal)  

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19:00 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (4)

24/08/2006

COMPLAINTE DE L'OISEAU

Assise au bord de la rivière
Sur le petit muret de pierres
Le Loing dévalle son onde claire
Et bouleverse mon coeur de misère !
POURQUOI siffles-tu, l'oiseau vert ?
iI n'y a plus d'amour sur cette terre,
Même le soleil a mauvaise lumière !
Sur la muraille s'attriste le lierre,
Le souffle du vent me désespère.
POURQUOI t'envoles-tu l'oiseau trouvère ?
Les hlm défigurent mon univers !
Je ne suis qu'une âme solitaire
Qui vagabonde, moins qu'une pierre,
Une petite poussière qui se perd
Aux rigueurs de l'hivers !

    PASCALINE DEBAIN (arnal)

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20:25 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (2)

A ma fille

                                 A MA FILLE

 

 

 

Mélanie, déjà femme à douze ans,
Timide et pure comme l'édelweiss,
Dans ton aube, d'un pas hésitant,
Tu recherches, émue, la tendresse !

 

 

 

             

      PASCALINE ARNAL 

16:52 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (0)

23/08/2006

ALPES

               ALPES

 

 

 

Vous êtes liberté
Vous êtes majesté
Quand votre murmure effleures les sapins
Quand il se ballade de pierre en pierre
Voix du silence
Respect des patios et des refuges
Vous êtes liberté
Vous êtes majesté
Quand la lavande endort nos blessures
De sa senteur grisante
Votre chaleur de mille charmes
Réchauffe mon coeur encore tourmenté
Je redeviens enfant par vos graces et vos beautés
je suis toute tendresse
Devant le crépuscule féérique
Enchantant vos sveltes silhouettes
Vous  êtes liberté
Vous êtes majesté
Sur vos sommets immaculés
Au royaume de mes chagrins et de mes joies
Je m'en reviens
Et mes années restantes au coeur de vos cîmes
Je les y dépose comme un bouquet d'édelweiss
Alpes de liberté
Alpes de majesté
Vos montagnes sont une source d'amour !

 

 

 

        PASCALINE DEBAIN (Arnal)

                medium_villeneuve-la-salle_1.jpg
  

16:19 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (1)

14/08/2006

La ballade de la Loire

Dis moi très bel oiseau
Qui vient tout droit d'autres frontières,
Tandis que bourgeonnent lilas et bouleaux
Et que poussent jonquilles et violettes;
Conte moi mon ami pourquoi tous les ans, si fidèlement,
Tu viens nicher tout près de ma fenêtre !
Eh bien voilà, dis l'oiseau, tout simplement,
C'est qu'à Saint-Ay la Loire y est bien plus jolie !

Le soleil danse sur les flots
Limpides comme une aquarelle.
Admire ! De multiples faisceaux
Brillent jusque dans la venelle !
C'est comme une rivière de diamants,
Elle pare ta baie de mille paillettes,
Et si j'y fais mon nid avec ravissement
C'est quà Saint-Ay la Loire y est bien plus jolie !

Cygnes, canards et poules d'eau
Sur nos îles de beauté y vivent en paix.
La libellule taquine les roseaux
Pour fêter la saison nouvelle.
L'onde claire surprend plus d'un serment,
Elle connait mélodies et ritournelles.
Si viennent y flâner demoiselles et amants
C'est qu'à Saint-Ay la Loire y est bien plus jolie !


Silence ! Ecoute ce concerto de pépiements !
Ne dis plus rien poètesse mon amie,
Je t'en conjure, garde en toi secrêtement,
Qu'à Saint-Ay la Loire y est bien p,us jolie !



Pascaline DEBAIN-ARNAL

12:05 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (5)

12/08/2006

Eveil d'une chaumière d'amour

Au petit jour

A pas de velours

Ma grand-mère dans sa chaumière

S'habille de bruyère.

Elle frôle les marches de la vie,

Sur un plateau d'herbettes fleuries

Elle m'apporte le soleil.

Elle me sussurre à l'oreille:

" Ecoute la chanson de l'abeille ! "

Et sur ses boucles d'ébeine

Je me blottis sereine.

Elle me souffle: " admire la ronde des saisons ! "

Et je me penche vers les violons

Des criquets et des grillons;

Ils me chantonnent les airs du bonheur

Près de la lucarne de mon coeur !



Pascaline DEBAIN-ARNAL

18:55 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (3)

11/08/2006

Le printemps

Quand votre plume en émoi

Ecrivit ces mots pleins de foi

De vos pensées teintées de bleu

Lys dorés parsemant vos yeux

J' ai toute liberté de penser

Que votre coeur vagabondait.

A mon tour trouvère d'aujourd'hui

De déposer sur papier parfumé

Ces quelques mots de folie:

" C'est le printemps ami poète,

Ce n'est qu'une chanson nouvelle

Douce mélodie d'alouette.

Redevenez prince charmant

Dans votre beau château d'antan.

Allons troubadour patoisant

A l'ouverture ne soyez pas rebelle,

Chantons la mème ritournelle !

Laissez-vous faire bon enfant,

Etonnez-vous, c'est le printemps ! "




Pascaline ARNAL-DEBAIN

21:42 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (1)

10/08/2006

INTRODUCTION

J'écris pour exister

pour crier au monde
mes joies, mes peines.



J'écris pour rencontrer ma vie

pour la vivre pleinement

sans jamais tricher,

car un poète,

un vrai poète

doit savoir imaginer

sans jamais rien cacher.


Un poète c'est une parole

c'est un livre

il est le rêve et la réalité.


La poèsie est message de vie

de joie

d'amour

et parfois message de détresse.


Elle est le doigt de Dieu

pareille au papillon

elle butine de lyre en lyre

et s'envole au royaume de l'imagination.


Son vol de fleur nébuleuse

sème à tout vent

les roses de vers ciselés d'infini.


Si j'écris c'est pour vous.

Vous qui me lirez un jour.


Vous qui lirez un jour

Le florilège de ma vie !




DEBAIN ARNAL Pascaline

16:52 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (3)

 
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