« lun 11 déc - dim 17 déc | Page d'accueil
18.12.2006
A vous toutes et tous !
A vous Mireille et Ghyslaine, je voudrais vous joindre, mais je ne peux pas car j'ai, par mégarde effacé vos comentaires en suprimant la centaine de commentaires malsains que je reçois en trombe. Je suis désolée les filles, excusez-moi!
Je vais vous expliquer pourquopi je serai hospitalisée en début 2007.
Il y a 4 ans et 6 mois je suis tombée dans un grand trou à l'ile de la Réunion.
Résultat: double fracture ouverte tibia-péroné de ma jambe droite qui est une jambe atteinte de polio.
Durant mon séjour à la clinique de Saint Benoit j'ai attrapé le staphiloccoque blanc, le staphyloccoque doré et 5 autres microbes.
Quand j'ai été rapatriée à l'hopital d'Orléans j'étais atteinte de gangrène et à une journée prèt on devait me couper la jambe.
Dieu merci le pire a été évité de très peu.
Après 7 opérations chirurgicales dont deux greffes osseuses, je n'ai malheureusement pas retrouvé l'utilisation de ma jambe, je suis donc appareillée de la jambe droite afin de pouvoir marcher un peu.
Malheureusement ma jambe est, maintenant en très mauvais état, je ne marche plus du tout.
Je dois donc être hospitalisée au cours du mois de janvier à l'hopital de Tours.
Le chirurgien qui doit m'opérer, va ouvrir ma jambe gauche ( qui est en très bon état de marche), il doit prendre le péroné gauvche et un nerf vivant pour le déposer dans ma jambe droite qui est morte.
Il parait que grçace à cette opération je pourrais retrouver l'usage de ma jambe droite.
Voilà! je vous ai tout dis mes amis (es).
mais pour l'instant Noël approche à grands pas, alors ne pensons pas à ce qui est triste.
JEvous souhaite à toutes et tous de bonnnes fetes de fin d'année!
J'embrasse tout le monde et je vous remercie pour votre amitié, je ne vous oublierais pas!
PASCALINE
15:20 Publié dans Lettre | Lien permanent | Commentaires (52) | Envoyer cette note
LOIRE BERCEAU DE MON ENFANCE
LOIRE BERCEAU DE MON ENFANCE

Comme une jeune éplorée
Etendue sur le sable doré
Oh! Loire tendre complice,
Tu effleures de tes reflets célestes
La cachette qui abrite nos ébats.
Quelques saules noués par tes courses folles
Tordent le bas de leur tronc
Comme de stupéfiantes sculptures
Et donnent à ton onde limpide
La fascination de contrées légendaires.

Oh! Loire, tendre complice,
Lorsque le soleil dardant parfois se prélasse
Je m'allonge et je rèvasse,
Je laisse sur tes roulis s'évader mes pensées
Et toi tu les emportes vers l'océan indien
Où de grands voiliers blancs voguent sans répit
Vers les iles Bourbon, chargés de toutes mes chimères!

Oh! Loire mon amie,
Je t'oublie le temps d'une rèverie
Et au-delà des mers et des horizons
Je tends mes mains, les cheveux dans le vent,
Vers hommes et femmes de toutes ethnies
Qui sont assis, qui sait! comme moi
Sur une plage de sable fin, mais noir,
Evoquant la beauté des pays
Où vivent les femmes à peau claire.

Oh! Loire mon amie
Me revoilà!
Je te reviens me grisant de tes senteurs
Ton onde joue sur ma peau nue.
Non! mes racines et mon coeur
Sont gravés dans ta pierre.
Tu m'as vu grandir, je suis toute à toi!
Oh! Loire, berceau de mon enfance!

PASCALINE ARNAL-DEBAIN ( mai 2004)
14:42 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Eglises de la Réunion
Les communes limitrophes sont Saint-André, Saint-Benoît et Salazie.
Le nom de la commune vient d'un affluent de la Rivière des Roches qui traversait le domaine de l'une des plus anciennes familles réunionnaises, les Panon-Desbassyns, influente sur toute l'île aux XVIIIe et XIXe siècles.
Le départ du sentier de Gueule Rouge se situe presque au bout sur la droite. Nous voici au pied du Bonnet de Prêtre. L’itinéraire part en pente douce. Le sol est sec. Dans l’air flotte une odeur de fraises des bois. Nous contournons par la gauche un éperon rocheux. La pente est un peu plus raide et dans l’ensemble, la végétation masque le paysage. Nous traversons un plateau pour atteindre un col d’où l’on bénéficie d’un joli point de vue sur le Bonnet de Prêtre et le rempart du Dimitile. Une descente très roulante nous amène sur un autre plateau. Nous passons un deuxième col qui nous fait basculer dans la gorge. Noyé dans la végétation nous plongeons littéralement. Attention aux virages en épingle à cheveux et aux passages en corniche. La descente est assez « casse gueule ». Nous aboutissons à une bifurcation. A droite, le sentier part en direction de Palmiste Rouge. A gauche, nous allons rallier Bras Sec. L’itinéraire est tracé dans la caillasse. Il flirte avec le lit d’une ravine à sec que nous allons traverser à plusieurs reprises. Un balisage constitué d’un rond rouge dans un cercle blanc nous ouvre la voie. La pente s’accentue progressivement. Le flirt avec la ravine prend fin brutalement. Toujours plongé dans la végétation nous abordons en rive droite un véritable escalier. Au sommet, le souffle court nous négocions avec reconnaissance un faux-plat puis une glissade vers un plateau où se mêlent filaos et cryptomérias. En lisière on renoue avec le point de vue sur la partie haute du cirque de Cilaos. Bras Sec est à nos pieds. Le cirque baigne dans une lumière bleutée qui efface le relief. La descente est rapide par une succession de volets de marches. Nous doublons une borne portant la mention AF. On finit par aboutir en lisière d’un champ de lentilles. La descente reprend sur la droite par quelques marches en ciment à l’ombre d’un chocas. Les derniers lacets nous font rejoindre un autre champ de lentilles que le sentier longe pour rattraper la route. Renseignements pris auprès des habitants de Bras Sec, des jeunes de cet écart de Cilaos ont escaladé à plusieurs reprises le Bonnet de Prêtre dégageant même une plateforme au sommet et y déployant une banderole. Selon les vieux de Bras Sec, des squelettes auraient été trouvés au sommet du Piton Béthoune. Toujours au chapitre des souvenirs, faisant la chasse aux cabris marrons certains escaladaient directement le rempart.TrueAlain Dupuis
11:30 Publié dans LA Réunion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
MARRANT...
Quand le maître nageur demande à la classe qui sait nager, le petit répond :
"Moi Monsieur, Moi Monsieur ! "
"Mais, mon petit, ne dit pas de bêtises."
" Si si Monsieur ! "
Et le petit saute dans l'eau pour prouver ses dires.
Une fois dans l'eau, il arrive à nager et se débrouille même plutôt bien.
De retour sur le bord, le maître nageur lui demande :
"C'est bien mon petit, mais qui t'a appris à nager ? "
" C'est mon Papa, toutes les semaines, il m'améne à la mer et me jette dans l'eau, il faut que je revienne à la nage."
" Et c'est pas trop dur ?"
"Non, le plus dur, c'est d'arriver à sortir du SAC PLASTIQUE."
Plus tard elle demande à quelques éléves de lire leur texte.
Arthur se léve et commence :
"La semaine derniére, papa est tombé dans le puits au fond du jardin. "
"Doux Jésus, s'exclame le maîtresse, il va bien au moins ? "
"Je suppose répond Arthur. Il a arrêté d'appeler à l'aide hier. "
"Bonjour, le voudrais 450 g de petite saucisse SVP Et le boucher coupe un morceau qui pése pile poil 450g"
"Un coup de chance", dit la dame
" Oh non juste 30 ans de métier madame. "
Elle se dit qu'elle va l'avoir et demande 225 g de pà¢té de foie.
Et le boucher lui coupe un morceau de 225 g.
" Vous voyez que ce n'est pas un coup de chance"
La sage femme accourt et met au monde un petit bébé.
" 3kg 800 ! "dit-elle.
" Ah non, 3kg700 !" répond le boucher.
Pour être fixé, le boucher demande à son apprenti de prendre le bébé et d'aller le peser.
"2kg300," clame l'apprenti depuis l'arriére boutique
Le boucher et la sage femme sont tout deux étonnés de se tromper d'autant
"Tu es sûr ? demande le boucher à son apprenti ?
"Ah oui 2kg300, vidé et désossé "!
10:45 Publié dans FAUT RIGOLER... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
CITATION D UN HOMME QUE J ADORE
On a tous besoin de quelqu'un, de quelquechose ou d'un ailleurs que l'on n'a pas...
Bécaud, François Gilbert Silly, dit Gilbert (1927-18 décembre 2001)
« Seul au milieu de l'Atlantique, Entre les courants et les vents, Un navigateur solitaire Est l'homme le moins seul de la terre. »
[ Gilbert Bécaud ] - Paroles de la chanson Les caraïbes

« La mort est misérable, qui poignarde le coeur et qui te déconstruit. »
[ Gilbert Bécaud ] - Paroles de la chanson L'absent
" Donner en partage aux autres ce que l'on a souffert ou ce que l'on a aimé."
GILBERT BECAUD
10:33 Publié dans Pensée, citations et petits dictons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
PRIERE POUR MARIE
Gloire à toi, Marie
Ici et partout, la création se réjouit,
ô pleine de grâce :
les cohortes des anges
et tout le genre humain.
Ô temple sanctifié et paradis du Verbe,
fierté des vierges,
grâce à qui Dieu s'est incarné,
et fait enfant,
lui, notre Dieu qui est avant les siècles.
De ton sein, en effet, il a fait un trône ;
il a rendu tes flancs plus vastes que les cieux.
En toi, ô pleine de grâce,
toute la création se réjouit.
Gloire à toi !

Saint Jean de Domas
Prier avec Marie
Vierge Marie, notre mère,
souviens-toi de tes enfants
qui trouvent la vie pesante
et risquent de se décourager:
sois près d'eux, Marie,
ranime leur courage,
garde-les dans l'espérance.
Souviens-toi de tes enfants
pris dans l'esclavage du péché
et qui n'ont pas la force d'en sortir:
sois près d'eux, Marie,
assure-les de la miséricorde du Seigneur.
Souviens-toi de tes enfants
qui se sont éloignés de la Maison
et ne s'occupent plus de Jésus
et de son Église:
sois près d'eux, Marie,
qu'ils sachent que tu es encore leur mère
et que la porte leur est toujours ouverte.
Souviens-toi de tes enfants
qui ont à coeur de suivre Jésus
et veulent tenir compte de sa parole:
sois près d'eux, Marie,
pour soutenir leur générosité,
et leur rappeler la joie promise
aux disciples fidèles.
Souviens-toi de nous, tes enfants,
heureux de te proclamer bienheureuse
parce que tu es sainte et belle,
parce que tu es vivante auprès de ton fils.
Sois près de nous,
qui sommes encore en chemin;
sois près de nous,
comme un signe d'espérance
et de consolation.
Souviens-toi de nous, Marie,
ne nous oublie pas!
HERVÉ AUBIN, O.M.I.
09:45 Publié dans Quelques prières | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
RAS LE BOL...des commentaires malsains
Ce matin je suis encore envahi par des commentaires au contenu plus que malsaions et j'aimerai ne plus en avoir avant de rentrer à l'hopital pour me faire opérer!
Aidez-moi s'il vous plait! Merci à tous. Je vous embrasse.
PASCALINE
09:30 Publié dans Lettre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note











