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06.10.2006
L'AMITIE... Les enfants du Maroc
17:35 Publié dans Lettre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Merci Axelle
Ton message m'a ému jusqu'au plus profond de mon coeur, je te remercie pour tant d'amitié.
Je suis très heureuse de savoir que mes textes peuvent apporter amour et réconfort auprès de tout le monde.
Mon blog je l'ai créé dans le but de transmettre au monde des choses profondes, des messages de douceur et de réconfort.
Pour moi le poète doit extérioriser la beauté et la médiocrité du monde.
Il y a joies et douleurs.
Il y a rires et larmes, mais surtout, oh oui surtout , il y a le grand besoin de pousser des gueulantes.
C'est vital d'extérioriser ce que le monde ressent et ne sait pas exprimer ou tout simplement n'ose pas le dire, le crier.
Si je peux exprimer, un temps soit peut, ce que tout être humain ressent dans son coeur, alors ça signifie que j'ai réussi le but que je m'étais fixé.
je me suis faite la messagère de ce que vous ressentez tous et toutes.Je VOUS FAIT RËVER PRIER RIRE PLEURER ET SOURIRE.
VIVE NOTRE TEMPS ET VIVE LES BLOGS.
Et pourtant j'ai mis des années avant de me décider de créer un blog, je n'y croyais pas et surtout je n'avais pas confiance en mes possibilités.
Comme quoi il faut toujours tenter ce qui nous semble impossible, irréalisable.
Qui tente rien n'a rien !
Je t'embrasse très tendrement douce Axelle..et n'hésite pas à reprendre des forces en me lisant, si je peux me rendre utile auprès de vous, alors je me sens récompenser, et mon blog sera rempli et débordera d'amour pour vous mes amis(es).
PASCALINE
14:10 Publié dans Lettre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La femme-oiseau
LA FEMME -OISEAU
Engourdie
par le froid d'un hivers cruel
je m'envole sur les sentiers de l'ennui...
Tourment de mon ciel
le givre de l'indifférence m'envahit.
Femme-oiseau dans le tourbillon endiablé
la souffrance enserre ma vie.
Comme la mouette prise au collet
mes yeux sont nuages
mon visage plumage s'alourdit
et mon coeur s'écrase de rage
aux frontières de l'oubli!
PASCALINE DEBAIN (Arnal)
10:05 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Rions un peu
![]() L'humoriste Gérald Dahan, le 1er septembre 2005 à Paris, lors de la soirée de rentrée de la radio NRJ © AFP/Archives Muller |
L'enregistrement de cette conversation, signalée par le quotidien Le Monde, a été mise en ligne sur le site du magazine Entrevue.
Bernard Tomasini, qui selon le Monde a reconnu avoir été "piégé" et dénonce "un acte de mauvaise foi", n'avait pu être joint par l'AFP mercredi en fin d'après-midi.
On peut entendre sur l'enregistrement le préfet, ancien chef de cabinet de Charles Pasqua quand celui-ci était ministre de l'Intérieur, livrer en confiance ses états d'âme. On l'entend notamment accuser les occupants du gymnase de vouloir "reconstituer un village africain en plein Paris".
Il donne même des conseils au faux Philippe de Villiers, qu'il appelle à plusieurs reprises "Monsieur le Président", lorsque ce dernier lui propose d'intervenir pour essayer de résoudre le problème, et n'hésite pas à lui signaler d'autres endroits où les expulsés pourraient être relogés.
Gérald Dahan s'était rendu célèbre en septembre 2005 avec un précédent canular réalisé également grâce à ses talents d'imitateur. Téléphonant à l'entraîneur de l'équipe de France Raymond Domenech et au capitaine de l'équipe des Bleus Zinedine Zidane avec la vo0ix de Jacques Chirac, il leur avait demandé que les joueurs posent leur main sur le coeur pendant l'hymne national, ce que ces derniers avaient fait.
| conseil aux chefs de la part de subalternes |
2/ Si le travail à faire est urgent, courrez dans mon bureau toutes les dix minutes pour m'interrompre et me demander comment ça avance. Ceci m'aide beaucoup. Ou encore mieux, restez debout derrière moi à regarder ce que je fais et n'hésitez pas à me donner des conseils sur la façon de procéder.
3/ Lorsque vous partez, n'avisez personne et ne dites jamais où vous allez, ceci me donne la chance d'être créatif lorsqu'on me demande où vous êtes.
4/ Si j'ai les mains pleines de papiers, de boites ou de fournitures, ne m'ouvrez pas la porte. Je dois apprendre à fonctionner sans mes mains au cas où je deviendrais paraplégique.
5/ Si vous me donnez plusieurs choses à faire, vous n'avez pas besoin de me dire laquelle est prioritaire. Je fais de la télépathie !
6/ Faites de votre mieux pour que je sois obligé de travailler tard le soir. J'adore mon bureau et je n'ai vraiment rien d'autre à faire et nulle part ailleurs où aller. Je n'ai rien ni personne dans ma vie en dehors de mon travail.
09:35 Publié dans FAUT RIGOLER... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Aujourd'hui c'est la Saint Bruno
Voici deux petites prières de Saint-Bruno, le premier moine chartreux.
O Dieu, montrez-nous votre visage
qui n'est autre que votre Fils,
puisque c'est par lui que vous vous faites connaître
de même que l'homme tout entier est connu par son seul visage.
Et par ce visage que vous nous aurez montré,
convertissez-nous ;
convertissez les morts que nous sommes
des ténèbres à la lumière,
convertissez-nous des vices aux vertus,
de l'ignorance à la parfaite connaissance de vous.
Saint Bruno
vous dont je préfère les volontés aux miennes propres ;
puisque je ne puis toujours prier avec des paroles,
si quelque jour j'ai prié avec une vraie dévotion,
comprenez mon cri :
prenez en gré cette dévotion
qui vous prie comme une immense clameur ;
et pour que mes paroles
soient de plus en plus dignes d'être exaucées de vous,
donnez intensité et persévérance à la voix de ma prière.
O Dieu, qui êtes puissant et dont je me suis fait le serviteur,
quant à moi je vous prie et vous prierai avec persévérance
afin de mériter et de vous obtenir ;
ce n'est pas pour obtenir quelque bien terrestre :
je demande ce que je dois demander, Vous seul.
Saint Bruno
09:25 Publié dans Quelques prières | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le dicton du jour
Des fois, j'ai pensé mettre fin à mes jours. Mais je ne savais jamais par lequel commencer.
Prévert, Jacques
Un village écoute désolé
Le chant d'un oiseau blessé
C'est le seul oiseau du village
Et c'est le seul chat du village
Qui l'a à moitié dévoré
Et l'oiseau cesse de chanter
Le chat cesse de ronronner
Et de se lécher le museau
Et le village fait à l'oiseau
De merveilleuses funérailles
Et le chat qui est invité
Marche derrière le petit cercueil de paille
Où l'oiseau mort est allongé
Porté par une petite fille
Qui n'arrête pas de pleurer
Si j'avais su que cela te fasse tant de peine
Lui dit le chat
Je l'aurais mangé tout entier
Et puis je t'aurais raconté
Que je l'avais vu s'envoler
S'envoler jusqu'au bout du monde
Là-bas c'est tellement loin
Que jamais on n'en revient
Tu aurais eu moins de chagrin
Simplement de la tristesse et des regrets
Il ne faut jamais faire les choses à moitié.

Soudain l'homme se réveille
au milieu de la nuit
il est saisi par le malaise
et il écoute malgré lui
le silencieux vacarme de l'angoisse
le bruit qui ne fait pas de bruit
le silence qui hurle à la mort
dans le grand coquillage de la nuit
ce bruit aphone... ce bruit de cendres...
l'homme tente vainement de se défendre contre lui
mais le bruit continue son terrible et calme petit
bruit
de bruit qui ne fait aucun bruit
alors l'homme saute à bas du lit
il ouvre la fenêtre
il demande à la rue de faire quelque chose
il la supplie de faire du bruit
du vrai bruit vivant comme la vie
mais la rue reste muette comme une lanterne sourde
muette comme une chouette qui serait muette
comme une palourde
la fenêtre donne sur un cimetière
un mur avec derrière sous terre des morts
et pas un chat
seulement le bruit qui ne fait pas de bruit
et qui se promène
dehors
dans le paysage de la mort
dans le paysage de la nuit
et l'homme se cogne la tête contre le mur
son sang jaillit
comme une source
une source qui ne fait pas de bruit
et l'homme entend toujours l'atroce murmure
la froide clameur de l'insomnie
et vaincu comme un homme qui meurt
il s'écroule sur le tapis
soudain
les oiseaux du Père Lachaise se réveillent et déchirent la nuit
et le soleil aussi se lève
pâle comme les gens qui n'ont pas dormi
où donc a-t'il passé la nuit
peut-être chez les filles du malaise
là-bas... très loin... en malaisie
l'homme se relève aussi
saignant et grelottant du froid de la nuit
il se cramponne à la barre d'appui
il regarde le soleil briller
rescapé du naufrage de la nuit
il écoute tous les bruits de la vie
il est bouche bée
émerveillé
son visage est ensanglanté
il sourit.
08:45 Publié dans Pensée, citations et petits dictons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.10.2006
LA LIBERTE
LIBERTE

La liberté pleure
Dans le regard de l'enfant maltraité,
La liberté voudrait voler
Au-delà des barbelés,
Elle voudrait chanter des hymnes dans le coeur
Des prisonniers de la stupidité.
La liberté fait rage
Dand le poitrail de l'animal en cage.
La liberté frappe
Aux portes d'un hivers sans fin,
Elle transporte l'homme qui a faim, froid,
La liberté s'impatiente dans les fauteuils d'acier
Et sur les lits de maladie.


La liberté elle est dans notre tète,
Elle s'éclate, elle court de toute ses forces,
elle s'extériorise sur les tableaux,
sur les feuilles de dessins
et sur les cahiers,
dans le sable, sur les rochers,
sur les mers et les océans.
La liberté est allégresse
Comme l'éxubérance de la jeunesse,
Elle revient chargée de couleurs et d'espoir,
Elle devient reine de l'imagination.
La liberté s'improvise
Dans la course de la plume avec les muses et les lyres,
Sous la caresse du pinceaux sur la toile,
Elle est comme toi,
Elle est comme moi,
Comme nos deux corps qui s'évadent
Sur les sentiers de la volupté !
PASCALINE DEBAIN (Arnal) 1998
Et oui c'est moi telle que je suis vraiment dans mon fauteuil roulant!
10:00 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Jacques BREL dans toute sa splendeur
Tais-toi donc Grand Jacques
Que connais-tu de l'amour
Des yeux bleus, des cheveux fous
Tu n'en connais rien du tout.
Brel, Jacques (1929-1978)
Ne me quitte pas
ne me quitte pas
il faut oublier
tout peut s'oublier
qui s'enfuit déjà
oublier le temps des malentendus
et le temps perdu
à savoir comment
oublier ces heuresqui tuaient parfois
à coups de pourquoi
ne me quitte pas (x4)
moi je t'offrirai
des perles de pluie
venues des pays
où il ne pleut pas
je creuserai la terre
jusqu'après ma mort
pour couvrir ton corps d'or
et de lumière
je ferai un domaine
où l'amour sera roi
où l'amour sera loi
où tu seras reine
ne me quitte pas (x4)
je t'inventeraides mots insensés
que tu comprendras
je te parlerai de ces amants-là
qui ont vu deux fois
leur coeur s'embraser
je te raconterai de ce roi
mort de n'avoir pas pu te rencontrer
ne me quitte pas (x4)
on a vu souvent
rejaillir le feu
de l'ancien volcan
qu'on croyait trop vieux
il est parait-il
des terres brulées
donnant plus de blé
qu'un meilleur avril
et qu'on vient le soir
pour qu'un ciel flamboye
le rouge et le noir
ne s'épousent-ils pasne me quitte pas (x4)
ne me quitte pas
je vais plus pleurer
je vais plus parler
je me cacherai là
à t"écouter chanter
et puis rire
laisse-moi devenir
l'ombre de ton ombre
l'ombre de ta main
l'ombre de ton chien
mais
ne me quitte pas (x4)


"Les hommes ne disent que des bêtises quand ils parlent des femmes. Par contre les femmes ne disent pas toujours des sottises quand elles parlent des hommes."
"L'humour est la forme la plus saine de la lucidité."
"Il n'y a qu'un seul luxe dans la vie, c'est de pouvoir se tromper... Ce qui m'irrite le plus, c'est la prudence, l'immobilisme."
"C'est par leur murmure que les étangs mettent les fleuves en prison."
"On ne meurt pas de se casser la figure. On ne meurt pas d'humiliation. On meurt d'un coup de couteau dans le dos."
"Quand un homme n'a pas peur de coucher avec une femme, c'est qu'il ne l'aime pas."
"Les gens de cinquante ans aiment mieux que ceux de vingt ans, mais ils ne peuvent plus aimer tous les jours."
"N'aime dans ton présent que sa part d'avenir."
"Je vois la Beauté, la Pureté, je vois la Femme que chaque homme porte secrètement dans son coeur."
"Ce n'est pas normal de chanter en public. C'est normal de chanter dans la salle de bains, parce qu'on est heureux, parce qu'on est seul, mais en public, non!"
"Je suis lâche, je ne sais pas quitter une femme."
"Dans la vie, il faut choisir entre le verbe "être" et le verbe "avoir"."
"Devant les calotins, je chante communiste, et devant les communistes, je chante bigot."
"Divorcer? Il faut avoir des raisons. Je n'en ai pas."
"Je ne suis pas le mari idéal, mais je ne divorce pas."
"Je suis ravi d'avoir eu une enfance morose. Cela doit être abominable d'avoir une enfance heureuse..."
"Dès que les hommes parlent des femmes, ils ne disent que des bêtises. Alors, pourquoi tant en parler?"
"Oui, je suis aux côtés des hommes de progrès. Car lutter pour l'amélioration de la condition humaine, préserver la dignité de l'individu, ce sont là des idées qui ont été soutenues plutôt par Jaurès que par Napoléon III, n'est-ce pas?"
"Le cul, ça n'est pas le coeur."
"Il n'y a que le facteur qui porte des messages."
"Les femmes? Toutes des salopes."
"Et je crois qu'avoir envie de réaliser un rêve, c'est le talent. Tout le restant c'est de la sueur. C'est de la transpiration. C'est de la discipline."
"Le talent n'existe pas. Le talent c'est avoir envie de faire quelque chose."
09:15 Publié dans Pensée, citations et petits dictons | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
TRES AMUSANT...Fallait y penser !
:-) => signifie un sourire (regarder en penchant la tête 90° à gauche)
:-( => est un signe de tristesse.
Mais connais-tu les "Culeys"?
En voici quelques uns (plus besoin de se pencher !) :
(_!_) Un cul normal...
(__!__) Un gros cul...
(!) Un cul mince...
(_._) Un cul plat...
(_*_) Un cul qui va bientôt y passer...
{_!_} Un cul ridé...
(_o_) Un cul avec un "kilométrage" certain...
(_O_) Un cul qui a vraiment beaucoup reçu...
(_$_) Un cul au-dessus de nos moyens...
(_#_) Un cul blessé...
(_%_) Un cul à hémorroïdes...
Mais il y a déjà les"Nibarleys"
(o)(o) seins parfaits
(+)(+) seins siliconés
(.)(.) seins à petits tétons
(@)(@) Seins avec gros tétons
(*)(*) Seins avec tétons hauts
(oYo) seins "push-up"
(^)(^) Seins ayant froid
(o)(O) seins dépareillés
o/o/ seins de la grand-mère
,/ ,/ : seins pendants
( - )( - ) seins aplatis contre la porte de la douche
( o Y o ) seins pour poser dans Playboy
oo bonnets "A"
00 bonnets "B"
OO bonnet "C"
{O}{O} bonnets "D"
Mesdames, nous attendons vos suggestions pour les "Zobleys" !
- Êtes-vous infirmière?
La dame lui répond:
- Mais oui...Comment avez-vous deviné?
- Vous êtes si douce. Vous avez une façon spéciale de vous occuper des gens et de leur prodiguer des soins bien spéciaux. Vous êtes attentive et compréhensive. La femme de rétorquer:
- Vous êtes très fort monsieur. Et vous, êtes-vous anesthésiste?
- Mais oui...Comment avez-vous su?
- Ben j'ai rien senti !
08:50 Publié dans FAUT RIGOLER... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.10.2006
IL faut sourire
11:41 Publié dans FAUT RIGOLER... | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note








Pour Toi Mohammed
















