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03.09.2006

LE CYGNE

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Il glisse sur le grand miroir couleur ciel,
il vogue comme un voilier blanc...
Il se mire et se sent attiré
par de grosses miches de pain.
Il les fixe d'un air étonné
car il voit s'agrandir son délicieux festin.
Il vise du bec...
                         CLAC... Il plonge d'un seul coup
                                     son long cou de neige pure.
Il remonte à la surface,
                                     puis plus rien...
                                                               Disparu ! ???
Le grand miroir redevient tout bleu!
Le très joli cygne réalise enfin
Que son délicieux festin
N'était autre qu'un polisson  nuage
Qui se mirait dans l'eau claire du grand lac!
                 PASCALINE DEBAIN (Arnal) 

02.09.2006

Dès l'aube

                   DES L'AUBE
Des l'aube
Dans la montagne parfumée
Je m'en allais cheveux au vent
Vêtue comme une bergère.
Mes pieds menus éparpillaient sans façon
Mes gros sabots dans la nature
Afin de courir comme le vent
Et je taquinais les coccinelles et les sauterelles.
Dès l'aube
Je m'enfonçais dans les forêts de bruyères
Le zéphyr caressait ma peau de neige
Et je faisais des bouquets de baies et de mousse
Et les fleurs m'ondoyaient les pieds.
Les rayons du soleil jouaient sur ma longue chevelure.
Mon visage s'illuminait de bonheur!
Dès l'aube
Je m'en allais sur les sentiers
A la recherche de mille baisers parfumés!
 

         PASCALINE DEBAIN (Arnal) 

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30.08.2006

FLAVIEN

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Flavien farceur
Au grand coeur,
Coquin,
Taquin,
Lutin enchanté
De notre maisonnée,
Tu remplis de cascades,
De boutades,
D'éclats de rire
Et de délires
Nos coeurs
Charmés de tant de bonheur !

 

 

 

           PASCALINE ARNAL

 

 

29.08.2006

Pour Richard

ACCROCHE-COEUR

 


Rayon au sourire éclatant, au rire franc,
Illumination qui jamais ne s'éteindra,
Cristal enchanté de ton regard d'agate,
Humble bouquet de mes jours de déchéance,
Ami, tu es mon oasis de tendresse aux steppes de ma détresse.
Rien ne pourra vicier, altérer, o
Doux coeur, la source pure de notre camaraderie.

 


Je t'aime, pour sûr, même si les frontières de l'imbécilité
Usurpe le droit de s'aimer sans crainte, sans honte.
Le coeur est une fontaine profonde que nul ne peut profaner.
Il est en nous le plus sacré des secrets, un sentiment profond,
Et cette fraternité, grande richesse, qui nous unit :
Notre complicité ! Main dans la main rêvons au coeur de ma poèsie !

 


 

        PASCALINE DEBAIN  (Arnal)  01.1988

 

Parce qu'il n'était pas comme les autres jeunes hommes, parce qu'il était simple d'esprit nous n'avions pas le droit de nous aimer !

Ce très joli poème, je le dédie à tous ceux qui ne sont pas accepté en ce monde à cause de la maladie, de leur malformation, ou parce qu'il ne sont pas de famille honorable  ou tout simplement pour la couleur de leur peau.


 

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