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26.08.2006
Ama grand-mère et mère
O, ma grand-mère, ô maman,
Casse de mon coeur cette chaîne,
Sêche de mes yeux cette peine
Qui écartèle et brise ton enfant.
O ma tendresse, richesse de mes jours,
Guide, soutient ma petite vie
Qui ne sait plus où tout commence et tout fini
Dans ce désarrois désolant et lourd.
O, ma grand-mère, que ton visage
Me rende humble en mon émoi,
Et de ces heures sans courage
O petite maman, pardonne-moi!
PASCALINE DEBAIN (Arnal) 1986

22:21 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.08.2006
Ce petit garçon est mon fils
Bonjour et merci à toutes et tous pour vos encouragements.
Ce petit garçon sur la photo, sous le texte du cancre, est mon fils ainé agé aujourd'hui de 30 ans.
21:34 Publié dans Lettre | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
LE CANCRE
Tu es au fond
Dans ton tablier marron.
Enfant parmis d'autres enfants
Te voilà au dernier rang.
Tu penses d'une chance !
Assis sur un banc
Tu travailles en rêvant.
Un rien te fait voyager
Loin des calculs et des dictées.
Tu te lèves et tu grimaces,
Tu fais rire toute la classe.
Que penses-tu des maths ?
Ca t'épate
Et te scie les pattes !
" Vous n'ètes qu'un bon à rien !"
S'écrit le professeur.
Le cancre réfléchit à rien.
Peu importe toutes ces valeurs
Rien ne lui fait peur.
Le cancre se lève, cartable au dos,
Il essuie le tableau
Et sur les chemins
Sifflotte de beaux refrains.
Il regarde les chênes et les roseaux,
Il écoute chanter le vent et les oiseaux,
Il admire les fleurs et les ruisseaux.
Il se moquent des gens qui courent et des stops,
Il se sait poète et pourquoi pas philantrope !
Celui qui rêve, à la main une plume et de l'encre,
C'est le roi des cancres,
Le plus heureux et le plus bête,
Le plus cancre
De tous les poètes !
PASCALINE DEBAIN (Arnal)

19:00 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
24.08.2006
COMPLAINTE DE L'OISEAU
Sur le petit muret de pierres
Le Loing dévalle son onde claire
Et bouleverse mon coeur de misère !
Même le soleil a mauvaise lumière !
Sur la muraille s'attriste le lierre,
Je ne suis qu'une âme solitaire
Qui vagabonde, moins qu'une pierre,
Une petite poussière qui se perd
PASCALINE DEBAIN (arnal)
20:25 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
A toutes les mamans
16:55 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
A ma fille
Mélanie, déjà femme à douze ans,
Timide et pure comme l'édelweiss,
Dans ton aube, d'un pas hésitant,
Tu recherches, émue, la tendresse !
PASCALINE ARNAL

16:52 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.08.2006
AGATHE
Chère Agathe,
Merci pour ton aide très précieuse, tu es quelqu'un de très gentille.
J'aime beaucoup ton blog et il est vrai que reprendre d'anciennes photos et les numériser est un sacré boulot et demande beaucoup de temps et de patience, mais le plaisir de feuilleter ton blog en vaut le coup.
A très bientot et puis je t'embrasse car tu es vraiment une très chic fille.
Bisous !
16:31 Publié dans Lettre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
ALPES
Vous êtes liberté
Vous êtes majesté
Quand votre murmure effleures les sapins
Quand il se ballade de pierre en pierre
Voix du silence
Respect des patios et des refuges
Vous êtes liberté
Vous êtes majesté
Quand la lavande endort nos blessures
De sa senteur grisante
Votre chaleur de mille charmes
Réchauffe mon coeur encore tourmenté
Je redeviens enfant par vos graces et vos beautés
je suis toute tendresse
Devant le crépuscule féérique
Enchantant vos sveltes silhouettes
Vous êtes liberté
Vous êtes majesté
Sur vos sommets immaculés
Au royaume de mes chagrins et de mes joies
Je m'en reviens
Et mes années restantes au coeur de vos cîmes
Je les y dépose comme un bouquet d'édelweiss
Alpes de liberté
Alpes de majesté
Vos montagnes sont une source d'amour !
PASCALINE DEBAIN (Arnal)
16:19 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21.08.2006
MA GUISANE

La Guisane
Salut petit ruisseau qui bondit de joie,
Eclaboussant rochers et tapis verdoyants,
Les roseaux dansent dans la lumière tamisée
Sous la caresse des saules éplorés.
Briançon l'impétueuse, que ma muse te ravive.
Entre tes fleurettes et tes herbettes
Ma vie reprenait des forces sur tes rives
Enchantées comme ton onde.
J'ai chanté à la caresse de tes flots,
J'ai rêvé sur tes coussinets moelleux.
Je n'avais dans mes pensées
Que l'idée de me sentir planer.
Je respirais ta paix, je louais ta solitude,
Ces moments merveilleux qui me pacifiaient.
Est-ce, ô thébaide, ta quiétude
Qui emplissait mon coeur opressé?
Est-ce le frisson des feuillages satinés
Sous lesquels je m'assoupissais
Qui entrainait sous le ciel irisé
Mes déceptions et mes rêves insensés ?
Non! plus que le murmure et la brise,
Plus que la tendre compagnie des oiseaux,
C'était la paix profonde
De ce lieux de douceur!
Pascaline Debain (Arnal) 1982
21:15 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
JE SUIS UN CANICHE
Bonjour Bernard,
Bambou est une petite chienne croisée caniche-york, elle est tres humaine, elle comprends tout ce qu'on dit.
Chaque mot a une signification et ses réactions provoquent bien des éclats de rire.
Toute petite elle a compris que je ne pouvais pas marcher comme tout le monde, alors elle marche à mes pieds et ne tire jamais sur la laisse, et lorsque je la lache elle court et revient aussitot près de moi, elle ne me laisse jamais longtemps seule.
Elle est extraordinaidre et elle adore ses petits maitres, c'est une véritable copine de jeux pour mon fils qui a 10 ans, et copine très caressante pour ma fille de 14 ans.
Bref! c'est une chienne exemplaire!
Merci de t'y interesser!
Abientot et bonne visite à tout le monde!

12:28 Publié dans Lettre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






