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21.10.2006
OCTOBRE
OCTOBRE
Le long des bois où jouent les enfants
Le feu de l'automne se consume lentement.
Les feuilles mortes, comme des funambules
Dansent et tourbillonnent sur les arpèges du vent,

Puis épuisées, elles s'évanouissent sur le sol encore tiède.
Passent les nuits, la bise se fait menaçante.
Elle gémit, puis s'impatiente à l'orée des bois
Elle raconte à qui veut bien l'écouter
Ses multiples péripéties à travers forêts et sentiers,
Et voici que s'impose dame nostalgie
Plus tendre que jamais dans ses humeurs
Qu'aucune joie offerte par un été indulgent.
Et la pluie enlace le vent !
PASCALINE ARNAL 2003
18:45 Publié dans Poèsie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




